Publié le 07/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Les travaux avaient débuté au printemps 2007. Pour Jack Ary Hamo, le directeur du casino, et les 90 salariés de la structure, c'est le grand jour : le nouveau bâtiment accueillera ses premiers clients à partir de 14 h. Faites vos jeux !
Le casino de la rue Félix-Adam a fermé ses portes à 22 h, le temps de faire les comptes et de transférer pendant la nuit les machines et le mobilier. La bâtiment, qui appartient au
groupe Partouche, sera vendu ou loué.
Place de la République, de nombreux employés et ouvriers étaient déjà sur le pied de guerre : « Le stress monte depuis une semaine ! » reconnaît Jack Ary Hamo, attentif au moindre détail. Le nouveau
casino se décline en violet et rouge. Vingt-cinq machines flambant neuves ont été installées ces derniers jours, avant le déménagement : « On comptera au total 80 machines, soit 31 de plus qu'avant, précise Jack Ary Hamo. Il y a également trois tables de jeux supplémentaires, pour la roulette ou encore le black-jack . » Les passionnés pourront aussi s'adonner au holden poker, celui auquel joue Patrick Bruel. Cet après-midi, un buffet et des animations attendront les premiers joueurs. Le bâtiment, qui s'étend sur 2600 m², comprend également deux restaurants - le premier, avec une partie brasserie, sera ouvert aux personnes venant de l'extérieur, alors que l'autre sera réservé aux clients du casino - et un lounge bar, qui ouvrira samedi soir. « On ne souhaitait pas faire de discothèque, précise Jack Ary Hamo. Mais on y proposera des concerts, des cours de danse, des soirées à thème, peut-être du speed-dating... Il se passera toujours quelque chose ! » Le nouveau casino emploie 90 salariés, contre 38 pour l'ancien, qui recevait chaque jour entre 300 et 400 personnes. L'objectif du directeur, qui attend avec impatience la construction d'une salle de spectacles, est déjà bien défini : « Mettre l'accent sur l'animation, pour que les Boulonnais sortent à
Boulogne et pour attirer des gens qui viennent de l'extérieur. Quand les clients viendront au casino, ce sera pour passer un moment de détente, pas forcément axé sur le jeu. »
--
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
La Société des bains de mer (SBM), qui a le monopole des jeux à Monaco (et qui est contrôlée par l'Etat monégasque), cible uniquement le marché "haut de gamme" des très grands joueurs.
"C'est plutôt la haute couture que le prêt à porter" qui nous intéresse, observe Bernard Lambert, directeur général de la SBM. "Nous ne sommes pas à la recherche du mass-market. Nous avons une sélection de joueurs importants qui, pour le moment, fréquentent Las Vegas et
Macao" et que la SBM souhaite faire venir, au moins en partie, vers Monaco, poursuit-il.
Ces derniers mois, la Principauté a mené plusieurs opérations pour repérer les gros joueurs, à Shanghai, Hong Kong, Canton, Pékin, grâce à un petit réseau de représentants, chargé de pénétrer les clubs exclusifs (country clubs, clubs de golf, clubs de cigares...) et de "travailler" les magazines spécialisés.
Plusieurs de ces gros joueurs sont déjà connus: "Ce sont souvent des entrepreneurs, le risque fait partie de leur vie", explique Axel Hoppenot, directeur marketing et commercial de la SBM.
Un "très gros joueur", pour la SBM, est une personne ayant un niveau de jeu de 1 million d'euros ou plus. Ceux qui n'ont pas ce potentiel, ne sont pas négligés pour autant: "nous avons une politique d'invitation assez agressive dès 15.000 euros", précise M. Hoppenot.
A l'intention des joueurs chinois, des "packages" spéciaux sont confectionnés, comprenant l'hébergement, la restauration, les spectacles et le "bien-être" (spa, thalassothérapie...). A quoi s'ajoutent les atouts bien connus de Monaco: confidentialité et sécurité, avec un taux de délinquance parmi les plus bas du monde.
Les plus gros joueurs pourront être invités (ou réinvités) totalement ou partiellement à Monaco, en fonction du montant de leur jeu, et cela qu'ils aient gagné ou perdu.
Le Chinois, joueur invétéré, est plus particulièrement friand du "punto banco", un mini-baccara, qui se joue contre la banque. 90% des Chinois qui viennent à Monaco, jouent au punto banco: "Ils aiment les cartes. Ils veulent toucher, ils triturent", explique M. Lambert.
La campagne marketing en direction du marché chinois a dépassé le stade des balbutiements: durant les dix premiers mois de 2006,
les hôtels de Monaco (à 90% des quatre étoiles) ont enregistré l'arrivée de 1.400 joueurs chinois, soit une augmentation de 11% en un an, indique Michel Bouquier, directeur de l'Office du Tourisme.
Prochaine étape: le marché indien. "Nous sommes en ordre de bataille", dit M. Lambert. La SBM va envoyer des représentants à Delhi, Bombay et Bangalore, capitale des sociétés "high tec". On sait déjà, à la SBM, que les Indiens aiment jouer en octobre, mois béni des dieux et des astres, et qu'ils affectionnent
le poker à trois cartes.
Sous les lambris dorés et le cristal de Bohème du
casino de Monte-Carlo, autour des tapis verts, toutes les nationalités se croisent sans se voir, les Italiens représentant les deux-tiers des joueurs.
Toutes les nationalités sauf une: les Monégasques. En créant le
casino, en 1863, sur une oliveraie battue par le vent, le prince Charles III, ancêtre du prince Albert II, a interdit le jeu à tous ses compatriotes. Cette loi sage est encore en vigueur.
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Unibet, un des sites leaders sur le poker et le pari sportif, avait récement organisé le tournoi Texas Hold'em avec des journalistes. C'était un gros succès, les messages y sont aussi passés. L'affaire des paris sportifs et le poker restent une qui concerne les initiés. L'accès au grand public est conditionné par cette ouverture du marché des jeux en ligne.
Médiastay, spécialisé dans les loteries gratuites, vient de lancer une sorte de facebook du pari où l'on peut faire des mises générales sur presque tout mais seulement dans son cercle d'amis. Evidément, on y obtient des points pour gagner des lots! Pas d'argent qui reste interdit et une future loi ne le permettra probablement pas.
Le gouvernement ne veut autoriser que les paris sportifs en ligne, les paris hippiques, le poker, mais pas les loteries ni les jeux de
casino en ligne traditionnels ou les paris accessoirs (celles qui ne portent pas sur le résultat).
Alors les grandes manoueuvres ont commencé entre la Française des Jeux et le PMU, habitués à leur monopole, et les sites de
paris en ligne qui lorgnent un marché estimé entre 1 et 3 milliards d'euros.
Il s'agira également de lutter renforcer les contrôles et lutter contre les sites illégaux : interdiction de jouer pour les mineurs, renforcement du contrôle des données informatiques et des transactions financières, etc.
Eric Woreth a par ailleurs souligné qu'il y aurait " un retour financier vers le sport " pour les paris sportifs.
Publié le 04/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Les grands opérateurs mondiaux de casinos croisent les doigts : le Japon va peut-être leur ouvrir son immense marché vierge de 127 millions d'habitants, dont le goût pour les
jeux d'argent est réputé tout aussi prononcé que celui des autres Asiatiques.
Le Japon imiterait ainsi Singapour, qui a autorisé deux méga-casinos dans l'espoir d'attirer les touristes et de concurrencer les célèbres maisons de jeu de l'ex-enclave portugaise de Macao, dans le sud de la Chine. Taïwan et la Thaïlande pourraient faire de même prochainement.
"De nos jours, les casinos ne sont plus considérés comme des lieux de perdition, comme cela pouvait être le cas il y a une vingtaine d'années", explique Aaron Fischer, analyste du secteur chez CLSA Asia-Pacific Markets.
"A travers l'Asie, les autorisations de
casinos se multiplient", ajoute-t-il, prédisant que le Japon s'y mettra d'ici quelques années.
Les parlementaires du Parti libéral-démocrate (PLD), la grande formation de droite au pouvoir au Japon, sont déjà en train de plancher sur des propositions de loi visant à autoriser les casinos géants du style de ceux de Las Vegas.
Près de la moitié des députés toutes tendances confondues soutiennent l'idée, affirme à l'AFP Toru Mihara, conseiller auprès du groupe d'études sur les casinos mis en place au sein du PLD.
"Si nous pouvons créer les structures légales d'ici un ou deux ans, peut-être que des casinos pourraient ouvrir en 2012 au Japon", espère-t-il.
Selon M. Mihara, les grands opérateurs de casinos américains ont flairé depuis longtemps l'aubaine. Leurs dirigeants sont des visiteurs réguliers du Japon, où ils s'adonnent dans l'ombre à d'intenses activités de lobbying dans l'espoir de décrocher un des futurs méga-contrats.
Les seuls jeux d'argent officiellement autorisés au Japon sont les paris sur les
courses de chevaux, de hors-bords ou de vélos, ainsi que les
loteries.
A quoi il faut bien sûr ajouter la très prospère industrie du "pachinko" qui compte quelque 17 millions de joueurs invétérés, parmi lesquels on trouve aussi bien des employés de bureau que des retraités ou des jeunes femmes.
Le "pachinko", une sorte de billard vertical émettant des bruits assourdissants, n'est pas répertorié parmi les jeux d'argent: on ne peut y gagner que des plaquettes ou billes de métal... que l'on va ensuite "vendre" à un guichet appartenant officiellement à une entreprise distincte.
"Il existe environ 5,5 millions de machines de pachinko au Japon. Si on les assimile à des
machines à sous, alors nous sommes le plus grand pays de casinos du monde", affirmé M. Mihara, selon qui "il est à peu près certain que les Japonais sont fortement enclins au jeu".
Non seulement l'ouverture de casinos au Japon assouvirait la soif de jeu de la population locale, mais elle pourrait aussi constituer un argument touristique en faveur de l'Archipel, notamment auprès des riches chinois.
Seuls 8,1 millions de touristes ont visité le Japon en 2006, alors que dans le même temps Macao en a attiré 22 millions et Las Vegas un record de 38,9 millions, font remarquer les partisans des casinos, qui verraient bien des tapis verts à Tokyo et dans l'archipel méridional d'Okinawa.
Mais l'ouverture de casinos pourrait aussi se heurter à une certaine résistance, dans un pays où l'industrie du "pachinko" est déjà régulièrement accusée de fabriquer des cohortes de joueurs compulsifs et surendettés, et d'être liée au crime organisé ou encore au régime communiste nord-coréen.
Selon les analystes, les casinos attireraient une clientèle différente de celle des salles de "pachinko". Et les autorités pourraient alors en profiter pour serrer la vis à ces dernières et à leurs turpitudes présumées
Publié le 27/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Encore une exclusivité européenne dans les Casinos de Monte-Carlo ! Les
machines à sous du
Casino Café de Paris, du
Sun Casino et du Monte-Carlo Bay Casino proposent désormais aux joueurs une mise de base d’un demi centime d’euro.
Tandis que les mises d’un ou deux centimes se généralisent dans la plupart des
casinos européens,
Monte-Carlo S.B.M. conserve une longueur d’avance avec cette surprenante innovation. De quoi prolonger encore le plaisir du jeu !
A cette occasion, le
Casino Café de Paris offrira le 25 octobre à partir de 19 heures une grande soirée salsa, avec le trio cubano-brésilien Carmen Mambo. Entrée libre !
À Monte-Carlo, chacun peut trouver le niveau de jeu qui lui convient et participer ainsi à une expérience unique au cœur des plus mythiques casinos du monde. L’ambiance magique de Monte-Carlo, la fête et le grand frisson du jeu, désormais disponibles à partir d’un demi centime d’euro.
Publié le 24/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Il y a un temps pour gueuler, un temps pour agir. On ne m’a jamais écouté alors maintenant je vais agir.» Cette promesse, Patrick Partouche, président du directoire de la chaîne de casinos du même nom, l’a faite ce jeudi matin, en marge du colloque sur les conditions d’ouverture du marché des jeux et des paris en ligne. Et elle risque effectivement de faire du bruit dans le monde des jeux, mais aussi dans le monde judiciaire.
Dans une quinzaine de jours, Patrick Partouche devrait permettre de jouer de l’argent réel, sur son site de jeux de poker, de paris sportifs et de
casino en ligne. Le site existe déjà, mais jusqu’à présent, il n’autorisait pas les mises réelles. Le groupe opérera cette nouvelle activité sous une licence de Gibraltar et une autre de Malte, qui lui permettra de contourner la législation nationale qui interdit de le faire pour le moment depuis la France.
En réalité, le site aurait dû être ouvert totalement il y a une semaine et Patrick Partouche comptait lancer sa «bombe» durant le colloque. Pour lui, comme pour l’ensemble des
casinos français, il y a urgence à trouver de nouvelles sources de financement avec la concurrence d’Internet. A la fin du mois, les
casinos devraient annoncer une baisse globale de 10% de leur chiffre d’affaires. «Il y aura des plans sociaux», prédit-on en interne.
«Tous les jours, nos clients sont sollicités par les sites de jeux sur Internet, explique Georges Tranchant, président du groupe éponyme. Ils peuvent jouer chez eux en fumant alors que chez nous c’est interdit, sans qu’il ne se passe rien.» Luc Leborgne, directeur de
Viking Casinos, est encore plus énervé au sortir du colloque: «Il y a dans cet endroit tout un tas de gens mis en examen qui pratiquent une activité illicite et la police n’est pas là pour les arrêter.»
La baisse d’activités des casinos pose aussi un problème aux collectivités, certaines communes tirant la moitié de leurs revenus des taxes sur les établissements de jeu. « Oui, les villes vont souffrir, mais s’il faut fermer des casinos, j’irais moi-même le faire, annonce Patrick Partouche. Je donne 58% de mes recettes pour avoir le droit d’exploiter un monopole. Je suis d’accord. Encore faut-il qu’il y ait un monopole.»
Publié le 23/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Le fonds d'investissement Amber Master Fund est sorti du capital de la Fermière du
casino municipal de Cannes, dont il détenait jusqu'alors plus de 20%, selon un avis publié lundi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Amber Master Fund a annoncé avoir franchi en baisse "les seuils de 20% et 15% du capital et 10% et 5% du capital et des droits de vote de la société Fermière du
casino municipal de Cannes et ne plus détenir aucune action", selon l'AMF.
Ce fonds, basé aux Iles Caïman, avait fait son entrée au capital de Fermière du
casino au printemps 2007, lorsqu'il avait racheté pour 36 millions d'euros une part de près de 16% détenue jusqu'alors par le groupe Partouche.
L'autre grand actionnaire de Fermière du casino, qui gère deux hôtels et deux casinos, est la famille Desseigne-Barrière, avec 70% du capital.
Publié le 21/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Les jeux sont (presque) faits. Dire que rien ne va plus dans la commune serait un... doux euphémisme. Et ce malgré l'établissement de jeux. À propos de jeux, le
casino fait toujours débat. De plus en plus dirons-nous. Lundi, il était au centre du conseil municipal. Seul contre l'opposition. Ou presque, car Christian Delaud (PS) semble malgré tout se ranger du côté de la majorité...
Qu'on vous explique. Lundi, donc, au menu des conseillers, un copieux plat de résistance. Pas question d'entrée ni de dessert. A lui tout seul le...
casino avait de quoi nourrir l'ensemble des conseillers et même un peu plus...
Le maire montre du doigt son prédécesseur
Comme entrée en matière, le maire, Christian Palix, n'a pas fait dans le détail. Il a joué à fond la caisse, plein pot dirons-nous. Une fois de plus, il a montré du doigt son prédécesseur. Le fond du problème : une « vraie fausse » Délégation de Service Public (DSP) que l'ancien maire présentait à une séance du conseil d'alors... C'était la mise à feu, « Quand on commence une DSP, on la termine », s'évertuait à préciser Christian Palix à l'encontre de François Barois (UMP) qui mit longtemps avant de motiver son attitude alors. Et voilà les uns et les autres qui repartaient dans des « je t'aime, moi non plus ». Cela ressemblait à une cacophonie. A toi, à moi. Je te pique, tu me piques. Je te repique...
La salle avait des allures d'un théâtre. Le casino ne manquait pas d'adeptes. On repartait sur son emplacement.
Un débat qui n'est pas près de se terminer
Pour la majorité, c'est clair et net, le futur casino sera aux
Grands Ponts...
Pour les autres, ceux de l'opposition bien sûr, les avis sont partagés. Ainsi, François Barois s'oppose à cette délocalisation et réclame « un véritable débat sur le fond avec la population ». De son côté, Christian Delaud opterait volontiers pour un petit tour sur l'île de... Bendor dans l'ancien
hôtel Soukana. Quant à Michel Sauzet, il considère que l'éloignement du casino est « un coup de poignard pour le commerce local ».
Comme quoi, on mise encore et toujours sur l'emplacement du futur casino.
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
À la télévision, sur le Web, dans les magasins, dans tous les
casinos bientôt : la vogue du poker déferle en France, nourrissant un véritable business.
Philippe est tombé dedans il y a quatre ans, avec sa bande de copains d'enfance. Des quadragénaires joueurs, mais qui maniaient plutôt la console de
jeux vidéo que les jetons de
casino. « Lors d'une de nos réunions hebdomadaires, notre Playstation est tombée en panne : nous avons alors cherché une autre distraction », s'amuse le photographe.
Quelques clics sur Internet plus tard, histoire d'apprendre les rudiments du jeu, et c'est l'engouement pour les cartes, la stratégie, la chance et le bluff. « C'est un truc de fou, on devient vite accro. Nous limitons volontairement les mises à 10 ou 20 euros, mais nous avons été obligés de changer de jour de rendez-vous : dur de se coucher vers 4 ou 5 heures du matin en pleine semaine... »
Philippe et ses amis ne sont pas les seuls. Portail créé en 2002, visant à « créer un vivier de bons joueurs tout en démythifiant l'image négative du poker », le Club Poker revendique 5688 membres officiels, de Marseille à
Bruxelles, âgés de 14 ou 67 ans, employés aux ministère de l'Industrie et des Finances, vendeur ou étudiant, célibataire et jeune parent, y compris au féminin...
Entre 100 000 et 500 000 Français pratiqueraient une des nombreuses variantes du mythique jeu, en privé, dans les cercles ou en ligne. « Il est très difficile de connaître le nombre de joueurs », explique François Montmirel, grand spécialiste du poker. « Il y avait 15 000 joueurs réguliers en 2000 : ils avoisinent 150 000 aujourd'hui. Avec une progression de 50% par an, la France vient talonner la Grande-Bretagne et les pays scandinaves. »
Publié le 11/10/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Les machines à sous live comme les machines en ligne sont plus agréables lorsqu'elles vous permettent de gagner. Si vous voulez vous donner les meilleures chances de gagner aux machines à sous, ou au moins de vous permettre de jouer le plus possible pour un dollar de misé, voici dix conseils à suivre.
Recherchez une machine "lâche"
Certaines machines sont véritablement plus "lâches" que d'autres. Une machine "lâche" a tendance à payer plus souvent qu'une machine "serrée". Cela n'a rien à voir avec la superstition ; les machines sont programmées pour payer à différents pourcentages par rapport à ce qu'elles reçoivent. Si vous êtes dans un casino brique-et-mortier, vous ne pouvez que vous contenter de deviner quelles sont les machines qui sont lâches, mais les machines à sous pourront annoncer qu'elles ont un taux de reversement dépassant les 95%. Cela signifie que chaque fois qu'un dollar est joué, elles paient 95 cents, ce qui représente un avantage maison assez bas pour ceux qui jouent.
Utilisez les comps et les bonus
Les comps pour les machines à sous live et les bonus d'inscription et de fidélité pour les [url]machines à sous[/url=http://www.royal-flamingo-casino.com/thegames.asp?gt=2 ] en ligne, sont de l'argent gratuit qui peuvent compenser l'avantage de la maison. Assurez-vous de garder un oeil sur les bonus en ligne et de les utiliser à chaque fois que vous en avez la possibilité. Si vous jouez sur des machines à sous live, assurez-vous d'avoir une carte de machine à sous et de la mettre dans la machine de façon à ce que ces parties soient prises en compte pour vos comps.
Jouez le nombre maximum de pièces sur les machines progressives
La plupart des machines à sous de nos jours, sont des machines à plusieurs pièces, ce qui signifie que vous pouvez jouer plus d'une pièce par tour. Le fait de jouer le nombre max. de pièces autorisé vous mettra en position de remporter le jackpot progressif sur les machines qui y participent. Ces [url]jackpots[/url=http://forum.casinos-jackpots.net
] peuvent être énormes, si bien que vous ne voulez pas manquer la chance d'en remporter un.
Ayez des buts et tenez-y vous
Vous devrez avoir un bankroll spécifique, que vous pourrez dépenser et qui sera séparé de vos finances personnelles. Vous ne devrez utiliser qu'un petit pourcentage de ce bankroll lors de chaque session de jeu. Donnez-vous un but, que ce soit de vous amuser en jouant pendant un nombre X d'heures ou de remporter un montant Y de dollars. Donnez-vous un point de perte maximum ; si vous perdez un montant Z de dollars à tout moment, cela signifie qu'il est temps de partir.
Ne quittez pas une machines qui vient juste de payer gros
Il est faux d'assumer qu'une fois qu'une machine a délivré un gros gain, elle est réglée pour arrêter de payer pendant un petit moment. Les rotations individuelles sont aléatoires et ne sont soumises qu'au taux de reversement auquel la machine est réglée. La machine ne se souvient pas qu'elle vient de payer des gains. Rester sur une telle machine est particulièrement important lorsqu'on joue aux machines à sous live, étant donné que vous ne connaissez pas le taux de reversement de la machine et que ce gain peut au contraire indiquer que vous avez trouvé une machine lâche.