Publié le 27/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Sur un rythme disco, un animateur survolté encourage les participants : go, go, go ! des meneuses de claque en tenue hawaïenne battent la mesure. L'ambiance est démente, un brin surréaliste. Bienvenue dans un tournoi de
machines à sous.
Objectif : «Peser su'l piton» à fond la caisse pendant 15 minutes pour amasser le plus de points possible. Au moment où
Loto-Québec songe à déménager et à agrandir le casino de Montréal, Actuel fait une incursion dans l'univers du jeu, au féminin.
Il est 11h, mardi matin. Aucune occasion spéciale, pas de congé férié ou de fête nationale. Mais quand on entre dans le pavillon du Québec du Casino de Montréal, c'est la fête. Des centaines de personnes sont rassemblées autour des machines à sous, il y a de la musique, des meneurs de claque. Les décibels s'éclatent, les joueurs se démènent. Tendinites et bursites en perspective. Tout pour accéder à la demi-finale de ce vrai tournoi avec un vrai prix: 15 000$.
Des choses étranges, il y en a tout plein au Casino de Montréal. À preuve, cette tour de Pise sculptée dans la graisse (animale ou végétale ?) et exposée dans la vitrine du restaurant italien. L'oeuvre est celle du sculpteur en résidence du casino qui travaille également un autre matériau : l'écorce de melon d'eau. Splendide au buffet.
Étonnant également ; des guichets automatiques qui refusent les dépôts mais acceptent volontiers les retraits.
Et enfin, dernière curiosité mais non la moindre, cette cordelette qui relie les joueurs à leur machine. Pour accumuler des points bonus, les clients insèrent une petite carte, dite privilège, dans la fente de l'appareil. Les points amassés sont échangés contre des objets ou des rabais divers. Plus vous jouez, plus gros sera le cadeau.
Décidément ici on sait recevoir ! Et la visite apprécie.
Chaque jour, 18 000 personnes viennent au Casino de Montréal. Ils laissent derrière eux, près d'un demi-milliard de dollars. Du monde ordinaire, loin du cliché du big shot véhiculé par le cinéma et la littérature. En fait, la première chose qui frappe quand on entre le matin au Casino, c'est le nombre de femmes âgées qui s'y trouvent.
Des centaines de têtes blanches ou grises, des femmes de 60, 70, 80 ans. À première vue, elles sont très très largement majoritaires. Mais Jean-Pierre Roy, porte-parole du Casino, comme tous les employés interrogés, refuse de confirmer cette observation très peu scientifique. Oui, c'est vrai explique-t-on, les femmes constituent environ 60% de la clientèle toutes plages horaires confondues. Mais à combien grimpe ce pourcentage les jours de semaine ? Impossible de le savoir.
Chose certaine, le spectacle Hommage aux femmes, présenté au cabaret du Casino, est tout à fait justifié !
Les femmes et les fruit machines
Des femmes donc, postées devant les machines à sous. Les jeux de table, tels que le black-jack, la roulette, ou la bataille (oui, oui, la bataille), obtiennent peu de succès auprès des dames. La petite histoire dit que les machines à sous, inven-tées à la fin du 19e siècle, ont été inaugurées au casino Flamingo de Las Vegas dans les années 30, pour désennuyer les
femmes des joueurs. Aujourd'hui cependant, la
fruit machine est devenue la vache à lait des casinos. En Amérique du Nord, elle génère les deux tiers de leurs revenus. La même tendance est observable en Europe, pourtant mordue de jeux de table.
Mais qui sont les femmes qui fréquentent le casino ?
«Moi, dit Madeleine, une sympathique sexagénaire, je viens une fois par semaine, avec une amie ; c'est mon mardi social ! Je parle aux gens, on se souhaite bonne chance, c'est très divertissant.»
Divertissant et sécuritaire ajoute Michelle, une femme seule, chic et de bon goût, attablée à un des restaurants du casino. «Vous savez, les journées sont longues quand on est seule à la maison, alors je viens régulièrement au Casino. On y mange très bien, on profite des rabais grâce à la carte privilège, l'at-mosphère est agréable et il ne peut rien m'arriver.»
Pas de danger, commente le sociologue Michel Chevalier, spécialiste du jeu excessif. «C'est effectivement un endroit hautement sécuritaire ; la première personne qui a un étourdissement ou qui s'affaisse, y'a trois préposés qui se garrochent dessus pour l'aider !» Et avec près de 800 caméras de surveillance, dispersées à la grandeur de l'établissement, il y a peu de chance qu'on vole votre pot de 25 sous ! «Les casinos, affirme M. Chevalier, sont conçus pour que le client s'y sente en sécurité et y reste le plus longtemps possible, à l'opposé d'un McDo.»
Publié le 26/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
De nombreux trafiquants de drogue canadiens blanchissent de l'argent dans les
casinos avant de l'acheminer de façon clandestine dans les Caraïbes et en Amérique du Sud, selon un document produit par un organisme de renseignements américains.
Des sommes d'argent perçues de la vente de stupéfiants sont également déposées discrètement dans des banques au Canada, selon la Drug Enforcement Administration.
Les autorités s'inquiètent de voir les trafiquants, les terroristes et les autres criminels augmenter leurs efforts pour tenter de cacher la provenance de leurs entrées de fonds en procédant, entre autres, à l'exécution de gros volumes d'achats et en transigeant avec d'importantes institutions.
Un récent rapport d'enquête de la Drug Enforcement Administration, celui du mois d'août qui est intitulé "Le blanchiment d'argent au Canada", souligne que les trafiquants de drogue canadiens ont l'intention d'utiliser davantage les casinos pour blanchir leurs fonds en ouvrant un compte dans un établissement de
jeu et en achetant des
jetons.
Les trafiquants "jouent" dans les casinos, mais en faisant bien attention pour ne perdre qu'un infime montant d'argent, peut-on lire dans le document. "Les trafiquants ou leurs complices vont ensuite changer les jetons à la caisse pour toucher l'argent qui apparaîtra comme un gain légitime perçu dans le compte."
L'étude ne fait toutefois aucune référence à un casino en particulier au
Canada, bien que Peter Lamey, le porte-parole de la Financial Transactions and Reports Analysis Centre of Canada, affirme que les casinos canadiens ont identifié des "transactions douteuses" qui présentent un intérêt certain pour les autorités. M. Lamey n'a pas voulu préciser ses pensées, mais a tout de même indiqué que davantage d'informations seront disponibles dans les prochains mois.
Le rapport d'enquête américain mentionne aussi que d'importants montants d'argent sont "cachés" dans des automobiles au Canada qui sont envoyées dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.
Publié le 26/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
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Samedi six stars hollywoodiennes y joueront pour un million de dollars. Le vainqueur reversera ses gains à l'association caritative de son choix. Dennis Hopper, Salma Hayek, Woody Harrelson, Edward Norton, Goldie Hawn et Tim Robbins seront de la partie : mieux qu'
une flush royale.
Deuxième gros coup du casino de la Pointe Croisette, l'organisation de la finale du Partouche
Poker Tour, début septembre. Le montant des gains du vainqueur fera à lui seul l'événement : deux millions d'euros.
De quoi assurer à l'établissement une belle campagne de pub auprès des accros du Texas Hold'em, le jeu qui fait fureur en France depuis que, le vendredi soir sur Canal +, Patrick Bruel en détaille les subtilités.
Car le groupe, dont le bouillonnant patron Patrick Partouche a rapidement vu les bénéfices qu'il pouvait tirer de ce jeu ô combien médiatisé, n'a pas laissé passer l'occasion : dès l'été 2007, il ouvrait trois tables à Cannes. Et les accros se sont, peu à peu, déplacés en nombre.
Aujourd'hui, jusqu'à trente joueurs de [url=http://www.casinos-jackpots.net
]casino[/url] viennent au Palm Beach s'affronter les mardis et jeudis soir, lors de soirées sit & go très demandées.
Succès grandissant également au Casino Croisette, où deux tables ont été ouvertes à la mi-avril. Car le groupe Barrière a bien l'intention de surfer, lui aussi, sur la vague. Une troisième table sera d'ailleurs installée à l'automne prochain, lorsque les travaux de rénovation de l'établissement seront terminés. Quant aux Princes, le casino « vient d'obtenir l'autorisation pour une table. Elle arrivera bientôt », avance le directeur général du groupe Barrière à
Cannes, Pascal Brun.
Soit, d'ici quatre mois, sept tables de Hold'em sur la Croisette.
Avec l'assouplissement des règles d'entrée dans les salles de jeux de tables, ils ont bien l'intention d'attirer une nouvelle clientèle. « Les joueurs de poker ne viennent pas encore chez nous. En les attirant, nous leur faisons découvrir notre établissement, nos machines à sous, nos tables, le bar, le restaurant », estime Didier Maurel, directeur général du Casino Croisette.
Une partie à 200 € minimum
Exemple de ces bénéfices indirects : « Les soirs où l'on organise un tournoi de poker, et notre groupe a été le premier à le faire sur la Côte d'Azur, on multiplie l'activité des autres tables par deux et celui des machines à sous par trois ou quatre », glisse Richard Frischer, le gérant du Palm Beach. Le pas n'est pourtant pas forcément évident à franchir pour ceux qui ont l'habitude de jouer de petites sommes sur internet ou entre amis : il faut compter au minimum 200 € au Palm Beach, et 250 € au Casino Croisette - pour ceux pour qui ce ne serait pas assez, l'établissement se réserve la possibilité d'augmenter la cave « à la demande des joueurs ».
Et les casinotiers auraient tort de s'en priver : les joueurs ne jouent pas contre la banque, mais contre les adversaires. C'est le jackpot à tous les coups.
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
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Pour n'importe quelle destination touristique, accueillir près de 10 millions de visiteurs en un trimestre serait considéré comme un succès. Mais à Las Vegas, ce chiffre en stagnation traduit l'impact de la déprime de l'économie américaine.
La grande ville du Nevada (ouest), célèbre dans le monde entier pour le "Strip", ce boulevard bordé d'excentriques
hôtels-casinos géants, avait jusqu'ici la réputation d'être insensible aux fluctuations de la première économie mondiale.
Mais les dernières statistiques publiées en fin de semaine dernière par l'Autorité des congrès et des visiteurs de Las Vegas (LVCVA) montrent que le premier trimestre 2008 a été celui sinon d'une récession, du moins d'une stagnation.
Entre début janvier et fin mars, "la ville du péché" a réalisé 2,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires grâce aux congrès, chiffre en baisse de 7,1% par rapport à la même période l'année précédente. Le nombre de congrès a fléchi de 12,6%.
Les revenus du jeu sont en chute de 4,8% en mars et de 3% pour les trois premiers mois de 2008. Et en bourse, l'action de l'entreprise Las Vegas Sands, propriétaire des méga-hotels de luxe "The Venetian" et "The Palazzo", ce dernier ayant ouvert ses portes en décembre, a perdu 38% en six mois.
Le titre du groupe MGM Mirage, qui compte dans son portefeuille huit hôtels-casinos, dont le prestigieux Bellagio, a quant a lui plongé de 42% depuis novembre 2007.
La fréquentation de
Las Vegas est en hausse de 0,4% pour 2008, mais les analystes attribuent ce résultat à un jour supplémentaire d'activité en cette année bissextile.
Depuis 1970, Las Vegas n'a vu son activité économique chuter qu'à une seule reprise: après les attentats du 11-Septembre, 2002 a vu les revenus du jeu baisser de 1% par rapport à 2001.
Les autorités de la ville du jeu ont toujours affirmé que les parieurs restaient fidèles, même lors de récessions comme celle de 1992.
Mais aujourd'hui, les
machines à sous, tables de poker et autres jeux de hasard ne représentent que 40% du chiffre d'affaires de la ville contre 58% il y a 16 ans.
Le solde est réalisé par des restaurants, des salons de massage, des spectacles et des boîtes de nuit, autant de dépenses de luxe que les Américains sont de moins en moins nombreux à pouvoir s'offrir.
"La situation actuelle est différente des précédentes crises", affirme Bill Lerner, un spécialiste du secteur du jeu pour la Deutsche Bank. "Maintenant qu'il existe beaucoup plus d'activités non liées au jeu à Las Vegas, ce sont ceux qui ne jouent pas qui donnent le la", explique-t-il.
Or, en période difficile, les visiteurs coupent dans les dépenses. Plusieurs congrès annuels ont vu leur nombre de participants décliner. Pour tenter d'enrayer la tendance, les hôtels-casinos ont recours à des soldes et offrent des baisses de 10 dollars voire plus sur leurs tarifs.
Même agressivité en direction des visiteurs réguliers, qui reçoivent dans leurs boîtes aux lettres électroniques des offres de chambres au tiers du prix normal, et des vols à 37 dollars aller depuis San Francisco, en
Californie voisine.
Mais les conséquences de ce ralentissement se font déjà ressentir sur le front de l'emploi: MGM Mirage vient de licencier 440 cadres moyens, espérant 75 millions de dollars d'économies par an.
Signe toutefois d'un optimisme sur le long terme, le bâtiment continue à bien se porter. Les projets en cours de réalisation représentent un investissement de 30 milliards de dollars. Le nombre de chambres d'hôtel est censé augmenter de 40.000 unités d'ici à 2011, portant leur total à 176.000. 100.000 emplois devraient ainsi être créés.
Publié le 24/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
L’entreprise française Bouygues participe à la construction d’une Venise en mer de Chine. Ce sera un pastiche de la mythique ville italienne avec canaux, gondoles et une copie du Palais des Doges. La gestion du chantier est assurée par une entreprise locale. Quant au groupe Bouygues, il interviendra par le biais de sa nouvelle filiale, Dragages
Macao. L’architecte français Paul Andreu sera le maître d’œuvre du projet d’un parc de loisirs, «Oceanus», lancé par le milliardaire macanais Stanley Ho. Le groupe Suez, présent à Macao depuis 1985, est très actif dans les domaines de l’eau et de l’électricité. Dans les services, l’entreprise JC Decaux a obtenu le monopole de la publicité en extérieur et dans le secteur bancaire, BNP Paribas dispose d’une vingtaine d’établissements. Profitant de l’essor économique de la région, l’industrie du luxe française est elle aussi partie à la conquête de Macao : Louis Vuitton et Hermès ont aujourd’hui pignon sur rue dans la deuxième capitale mondiale des
jeux d’argent.
L’engouement des hommes d’affaires français pour cette région administrative spéciale de la Chine est un phénomène relativement nouveau. Mais la tendance est à la hausse, aussi bien dans le domaine des investissements que dans celui des partenariats avec des entreprises locales. Trois ans après sa rétrocession à la Chine, cette ancienne colonie portugaise veut redorer son image. Pour cela, une politique de modernisation et de développement économique a été mise en oeuvre. Les autorités macanaises ont décidé de mettre l’accent sur le tourisme et les affaires plutôt que sur les
casinos, afin de rendre l’ex « enfer du jeu » plus fréquentable. Aujourd’hui, l’objectif du gouvernement de Macao est d’ouvrir le marché de cette presqu’île de 465 000 habitants située sur le delta de la rivière des Perles aux capitaux étrangers pour en faire
le Las Vegas de l’Asie.
Les promoteurs rivalisent d’imagination pour transformer Macao en terrain de jeu. La future Las Vegas de l’Asie sera construite sur Cotai, une bande de terrain gagnée sur la mer qui s’étend entre les îles de Coloane et de Taipa. L’ensemble comprendra le plus grand casino du monde, un stade de 12 000 places, des hôtels, des centres commerciaux, un centre d’expositions et son coût total est estimé à 15 milliards de dollars. A côté, le milliardaire Stanley Ho va construire un immense un centre de loisirs en forme de navire, l’Oceanus. Coût de l’opération : 20 milliards de dollars. L’architecte français Paul Andreu, qui a déjà réalisé l’Opéra de Pékin, et son collègue japonais Nakanishi Tsuneo sont les auteurs du projet.
Parallèlement, le gouvernement de Macao a mis en place un programme d’investissements sociaux et urbains visant à accompagner cette mutation : des routes, un hôpital pour maladies infectieuses, un grand pont reliant Hong Kong, Macao et Zuhai, l’organisation des Jeux de l’Asie de l’Est, un nouveau terminal de ferries et le lancement d’un projet de métro. Ces projets visent à rendre plus belle la ville dont le simple nom est un tremplin pour l’imagination, comme l’a écrit Philippe Pons dans son essai sur Macao.
Publié le 19/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
En attendant la construction de la version réelle prévue pour 2009, boulevard Pasteur, le casino provisoire sera situé dans l’atrium du parvis de Rotterdam. Il accueillera, à partir de novembre, 150
machines à sous et neuf grandes
tables de jeux (quatre roulettes anglaises, quatre black-jacks…). Le tout sur deux étages de 1 700 m2 dont 900 m2 réservés au public.
Dix millions d’euros d’aménagement seront investis dans cet établissement destiné à la fois à servir de test légal et à habituer
les joueurs. Une table de restaurant de 45 couverts et une scène pour des spectacles verront également le jour, ce qui permettra l’embauche d’une centaine de salariés. Prévu en 2009, le véritable casino du groupe
Barrière s’installera également au cœur d’Euralille, à côté du parc des Dondaines.
Conçu par l’architecte Jean-Paul Viguier, le complexe comprendra un hôtel quatre étoiles, des restaurants, une salle de spectacles de 1 200 places et 680 places de stationnement. Le coût du projet est estimé à 98,9 millions d’euros pour un chiffre d’affaire espéré à partir de 2013 d’environ 100 millions d’euros. La ville bénéficiera de 15 millions d’euros par an. 400 emplois devraient être créés.
Publié le 18/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Un couple de vacanciers écossais poursuit en justice un
hôtel-casino de Las Vegas après que leur petite fille a découvert un préservatif usagé dans leur chambre et l'a pris pour un chewing-gum, selon des documents judiciaires publiés mercredi.
Jacqueline et Gerald Kilcoyne, accompagnés de leur fille Caitlin, alors âgée de cinq ans, étaient en train de s'installer en juillet 2004 dans une chambre du luxueux
hôtel-casino Caesar's Palace dans la capitale américaine du jeu, au Nevada (ouest), lorsque l'enfant a trouvé quelque chose dans le lit.
Pensant qu'il s'agissait d'un chewing-gum, elle l'a porté à sa bouche, avant que ses parents ne se rendent compte de la nature réelle de l'objet, selon le texte de la plainte au civil qu'ils ont déposé le 13 juillet dernier devant un tribunal de
Las Vegas.
Les Kilcoyne affirment que l'incident, à la suite duquel ils ont dû engager des frais médicaux pour leur fille, craignant qu'elle ait été contaminée par une maladie sexuellement transmissible, leur a causé "choc, horreur, peur, anxiété et détresse".
Ils réclament au moins 20.000 dollars de dommages et intérêts à la direction du
casino qu'ils accusent notamment de négligence.
Contactée par l'AFP pour une réaction, l'entreprise Harrah's, propriétaire du Caesar's Palace, n'a pas rappelé dans l'immédiat.
Publié le 17/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Rien ne va plus ! Un coup de balai est envisagé sur les statuts des tapis verts de la SBM...
Dans un document du 13 octobre, dont « Monaco-Matin » a copie, la direction affirme que « les accords gérant le personnel sont vieux de plusieurs décennies » et prévoit de les réformer sous un « statut unique, pérenne ». Et ce, s'agissant « des employés et chefs de table » sans distinction « entre secteurs, établissement géographique... »
Sont concernés, les « salariés actuellement à l'effectif » et les « nouveaux entrants ». Un chapitre sur le « statut de l'encadrement » sera « complété ultérieurement ».
Cette volonté de changement vise à éviter les « nombreuses dissensions qui ont pu être constatées au fil des années ».
Sans oublier de « donner à l'entreprise (...) la possibilité de pouvoir suivre au plus près les besoins de la clientèle, qu'il s'agisse des jeux offerts, des endroits ou des horaires où ces jeux sont proposés », ajoute un compte rendu de réunion daté du 16 octobre.
Et la même note d'espérer « développer les recettes, tant des
jeux de table que des appareils automatiques » de 50 % à « moyen terme ».
Toutefois, les neuf pages de projet et compte rendu parlent de principes généraux dont « les modalités sont à négocier dans la plupart des cas ».
Salaires
C'est la principale révolution : intégrer les salariés dans la même grille indiciaire pour éviter les écarts entre ceux du
Sun Casino, du Café de Paris et ceux du
Casino de Monte-Carlo. À l'avenir, un exemple de grille fixe le plus bas salaire à 3 600 E et le plus haut à 7 200 E. Actuellement, les minima de ce personnel au Sun Casino est de 2 007 E, 2 688 E au
Casino-Cafe-de-Paris,et 4 928 E aux jeux européens du Casino de Monte-Carlo, stipule un récapitulatif.
Contre des maxima de 4 014 E au Sun Casino, 4 659 E au Café de Paris/Casino et 6 631 E aux jeux européens du Casino de Monte-Carlo.
Les « nombreuses dissensions » pouvant, dès lors, facilement s'expliquer...
Les salariés déjà en poste intégreraient la grille « au coefficient correspondant à leurs minima garantis actuels ». Ceux du secteur jeux américains du Casino/Café de Paris « voient leurs minima garantis bonifiés de 10 % ». Tout comme leurs homologues du
Sun Casino qui, « à ancienneté égale », profiteraient de « minima garantis alignés sur ceux des jeux américains bonifiés ».
Coefficients
Ils déterminent le revenu selon un point dont la valeur serait fixée à 36 E. Mais l'évolution de carrière - et donc de paye - sera « variable en fonction de l'appréciation du mérite de chacun » dont les modalités d'évaluation « seront précisées par écrit ».
Il est envisagé un classement annuel des salariés concernés « en trois groupes de niveau correspondant à leur évaluation et indépendant de leur coefficient ». L'appartenance au premier tiers du classement ouvre d'avantage de coefficient. Pour les deux autres tiers, le nombre est dégressif.
La notation se baserait sur la maîtrise technique des jeux ; le comportement vis-à-vis de la clientèle, de la hiérarchie, du reste de la collectivité ; la maîtrise des langues étrangères.
Ces notations s'appliqueraient aux
croupiers en fonction. Mais la discussion reste ouverte pour ceux en attente de promotion et aux plus jeunes salariés afin qu'il n'y ait pas de « distorsions trop importantes avec les nouveaux entrants ».
Publié le 13/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Eh, bien, on aura droit à des coachs dans les casinos terrestres qui peuvent nous guider dans cet univers. Surtout pour ceux qui arrivent pour la première fois, qui ne connaissent pas les règles, qui ne savent pas trop comment utiliser les machines à sous ou les jeux de table. Bref, pour ceux qui se sent "pommés"!
Il y a plein de novices qui trouvent l'idée géniale car elle repond en effet à une demande précise: elle peut combler le manque de connaissances des codes, des règles des jeux, du fonctionnement des
machines à sous.
Quand on éprouve un véritable désarroi devant l'inconnu, le coach est là pour nous mettre à l'aise, répondre à nos questions, nous former. Comment reconnaître un coach? Il est reconnaissable à sa chemise blanche marquée "des questions? j'y reponds".
Et... le mieux dans tout ça: un corner est mis à la dispositions des débutants, à tout moment, avec des bornes gratuites, des écrans tactiles pour s'initier aux
jeux de casino. Cool!
Publié le 12/11/2008 à 12:00 par jeuxinternet
Les seniors fréquentent autant, mais avec plus d'argent, les casinos que les autres générations. Certains établissements aménagent donc leurs allées à la convenance des fauteuils roulants. Et les seniors, qui placent souvent le casino en tête de leurs buts de sortie, viennent y dépenser leur retraite, leur capital… au grand désespoir des psychiatres et des médecins qui jugent l'ambiance des salles de jeux dangereuse pour leur santé.
Pour certains seniors la passion du jeu peut s'avérer dangereuse. Une étude de l'université de Pennsylvanie publiée cette année révèle que les Américains âgés de 65ans + s'adonnent aux jeux d'argent autant que les autres groupes d'âge mais qu'ils sont trois fois plus susceptibles de devenir des joueurs à risque. Certaines familles s'inquiètent de voir leurs parents âgés gaspiller leur argent. Les médecins signalent que les atmosphères enfumées ne sont pas bonnes pour leur santé et que les
machines à sous ne le sont pas davantage pour leur équilibre mental. Toutefois, les Américains de la génération qui a survécu à la Grande dépression, à la Seconde guerre mondiale, aux guerres de Corée, du Vietnam, du Golfe et d'Irak ne sont pas des gamins. Et comme ils aiment le faire remarquer ils ne sont pas encore morts.
Ils affirment avoir le droit de dépenser l'argent qu'ils ont épargné avec tant de constance. Ils ont du temps pour profiter de l'existence et beaucoup sont en excellente santé.
Les casinos sont des lieux accueillants ; ils s'y sentent en sécurité : c'est leur lieu de visite préféré.
Une étude réalisée en 1999 auprès d'organisations de loisirs représentant 7000 seniors d'Omaha au Nebraska a constaté qu'ils plaçaient les casinos en tête de leurs sorties, devant les musées, les bibliothèques et les zoos.
The Enquirer écrit que les
casinos apprécient ces clients âgés : ils sont calmes, polis et ont de l'argent à dépenser. C'est pourquoi les directeurs font le maximum pour bien les recevoir. Les fauteuils roulants peuvent circuler facilement entre les machines à sous et les
tables de jeux. Les déambulateurs pliants demeurent à portée de main. Des hôtesses souriantes offrent des boissons. Les seniors sont traités avec respect par le personnel, ce qui les change de leur quotidien.
Mais certains joueurs âgés peuvent s'attirer de graves ennuis.
Le Dr.P.Hillard, responsable du service de psychiatrie de l'Ecole de médecine de l'université de Cincinnati affirme que le nombre de ses patients sexagénaires qui ont des problèmes liés au jeu a doublé au cours des cinq dernières années. Il considère cette passion comme une véritable épidémie. La fumée détruit leurs poumons. Les lumières, les bruits et les boutons des machines à sous les transforment en robots.
Le directeur du service de gériatrie du Christ Hospital de Cincinnati reçoit des malades qui dilapident ainsi l'argent de leurs médicaments, leurs dividendes d'actionnaires et leurs cotisations d'assurance.
Les explications sont diverses. Pour le directeur du Conseil national sur les problèmes des
Jeux d'argent, certains seniors ont pris leur retraite de bonne heure et sont en bonne santé, mais ils sont séparés de leur famille et de leurs amis, souffrent de dépression, se droguent et s'ennuient. Ils ont du temps, ils ont besoin de faire quelque chose… Alors ils jouent.