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jeuxinternet
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jeux internet est un blog sur le monde du jeu sur internet :le poker, la roulette...
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Blog Jeux vidéo
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12.02.2008
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03.07.2009

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Rebattre les cartes

Publié le 13/03/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Pour le casino de Fouras, la crise n'a, certes, rien arrangé mais le mal est plus profond et il s'est installé depuis longtemps au sein de l'établissement de jeu de la presqu'île, qui ne manque pourtant pas d'atouts.

« Depuis 1992, nous n'avons pas évolué. Alors que tout le monde autour de nous s'est embelli, voire s'est créé, nous nous n'avons pas bougé », déplore Valérie Blondeau, la directrice.

Les travaux de cette année 2009 (pour 1 million d'euros) vont marquer un tournant dans la vie de la structure qui emploie entre 40 et 45 personnes selon la période. Cette fois, c'est l'ensemble, à l'exception de la salle de cinéma, qui est revu point par point. Agrandissement de la salle des machines, de l'espace pub restauration, réhabilitation de l'ancienne discothèque (désormais salle de réception), et, dès l'extérieur, réfection totale de la terrasse qui joue un rôle important dans l'accueil des clients, notamment aux beaux jours.

« Faire peau neuve est une nécessité absolue pour nous mais aussi pour la station. Il faut, entre autres, que nous ayons plus de machines à sous, des 1 centime notamment. Notre dossier passe très prochainement en commission ».

Durant les travaux, l'activité continuera sept jours sur sept dans des conditions un peu difficiles. En saison, le casino devient un lieu d'animation permanent avec quatre soirs d'animation par semaine. La municipalité ne s'y est pas trompée, qui a décidé de reverser 60 000 euros du compte 471, habituellement destiné à améliorer les abords de l'établissement du jeu, et qui viendront cette fois abonder le budget consacré à la rénovation.

« Nous avons l'entier soutien des élus, ils savent ce que nous apportons à la station. La municipalité veut bouger, nous aussi, nous allons dans le même sens. »




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Casino de Jonzac

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Le casino de jonzac vient d'obtenir l'autorisation d'installer vingt machines à sous supplémentaires. Dans une semaine, elles prendront place aux côtés des cinquante bandits manchots déjà présents dans l'établissement. Dans ses prévisions, le directeur, Jean-Michel Landy, pensait faire cette demande au Ministère de l'Intérieur dans trois ans. Mais la progression de fréquentation et du chiffre d'affaires sont allés plus vite que prévus. « Nous sommes en hausse de 30 % sur le dernier exercice dans ces deux domaines. Certains week-ends, les clients attendaient jusqu'à 1 h 30 devant les machines à sous. » Autant d'éléments qui l'ont convaincu d'anticiper cette requête auprès du ministère de tutelle des casinos. « Nous en avions demandé 35 supplémentaires. Si notre voeu avait été exhaussé, cela aurait été exceptionnel pour un casino qui n'a des machines à sous que depuis deux ans. Nous en avons obtenu vingt, c'est très bien », commente-t-il.

Machines à cinq centimes. Claude Belot est allé en personne soutenir ce dossier devant la commission le 7 novembre dernier. « Au delà de la croissance de l'établissement, ce qui a joué en notre faveur, c'est aussi le poids important de nos animations. En toute modestie, nous faisons beaucoup d'efforts dans ce domaine en proposant une programmation artistique digne d'un grand casino et à des tarifs attractifs », poursuit le directeur.

Pour répondre aux demandes de la clientèle, les nouveaux bandits manchots seront de petite mise. « Nous allons même inaugurer une exclusivité du groupe Lucien Barrière avec cinq machines à cinq centimes d'euros. Les autres seront à dix et vingt centimes », explique-t-il. Et sa responsable marketing, Isabelle Calmels, d'indiquer que ces nouveaux appareils sont surtout destinés à la découverte. « Aller au casino ne veut pas dire dépenser des mille et des cents. On peut se faire plaisir sur des machines à sous pour l'équivalent d'une place de cinéma. »

Espace de jeux unique. Pour accueillir cette extension du parc, des travaux sont en cours. D'ici le 28 décembre, les cloisons qui séparent le salon des jeux et la salle des machines à sous auront disparu. Les clients désireux de jouer, dont la carte d'identité est automatiquement contrôlée à l'entrée du casino depuis le 1er novembre, pourront ainsi se déplacer dans un espace agrandi où se côtoieront black jack, roulettes anglaises et machines à sous.

Le casino emploie aujourd'hui une cinquantaine de salariés. Avec cette extension, l'établissement prévoit deux nouvelles personnes dans de brefs délais : « un directeur de salle complémentaire et un autre assistant de salle », précise le directeur. « Avec cette nouvelle disposition, nous souhaitons également élargir les horaires d'ouverture. D'ici le printemps, l'espace dédié aux jeux fermera à 3 heures en semaine et 4 heures le week-end, soit une heure plus tard que nos horaires actuels. »

Nouveau concessionnaire

Publié le 20/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet


Le nouveau concessionnaire d'Hossegor possède des parts (il est majoritaire) dans les casinos d'Hendaye et Capbreton. Jean-Claude Dagobert y assumait d'ailleurs les fonctions de directeur des jeux. Le comité d'entreprise du casino d'Hossegor, la DGCCRF et bien sûr le Conseil municipal local ont validé en amont le principe d'une cession de Barrière à TH Finance. La ville est un acteur incontournable, car propriétaire des murs. L'exploitant du casino lui verse un loyer, une taxe sur les jeux aussi. La collectivité et le privé sont en fait liés par une concession de service public. Ce contrat, soumis à appel d'offre, court jusqu'au 31 octobre 2013. Selon les chiffres de la commune, il rapporte à la ville environ 800 000 par an (notre édition du 19 janvier 2006). Dans le détail, la transaction signée le 28 février prévoit le rachat des années d'exploitation restantes d'ici au 31 octobre 2013.

La réglementation est très stricte en matière de casinos. Jérôme Colin a formulé une demande d'agrément pour son successeur auprès du ministère de l'intérieur. Dans environ trois mois, Beauvau accordera son sceau, adoubant définitivement Jean-Claude Dagobert au poste de « directeur responsable ». Celui-ci sera alors pleinement aux commandes du casino d'Hossegor. Soit une entreprise qui a dégagé plus de 5 millions d'euros de « produit brut des jeux » en 2005. Une augmentation de 7 % par rapport à 2004, dans un contexte national du secteur pourtant morose. 7 %, c'est aussi le taux de croissance moyen du produit brut des jeux de l'établissement depuis la prise de fonction de Jérôme Colin, en octobre 2001. Jean-Claude Dagobert affiche son ambition de « faire mieux encore, dans la continuité » du travail mené. « Pas de révolution » en vue, assure-t-il. Que ce soit pour le personnel ou la clientèle.

Les médias révéleraient l'affaire.

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet

La Française des Jeux admettrait qu'elle a commis une erreur, et modifierait précipitamment son système de répartition des tickets. Pas en France. L'émission Capital, sur M6, la semaine dernière, a été amputée de huit minutes par le directeur de l'information, à la grande colère ­ impuissante ­ de la rédaction, d'une séquence dans laquelle plusieurs buralistes, filmés en caméra cachée, admettaient être au courant de la combine. De la même manière, une émission de plateau Nous ne sommes pas des anges sur Canal +, pourtant déjà tournée, a été déprogrammée par la direction de la chaîne. Pour le reste, à la télévision, sur ce sujet pourtant hautement «concernant», rien. France 2, selon le quotidien gratuit 20 Minutes, a tourné un reportage mais ne l'a toujours pas programmé, la Française des Jeux refusant de s'y exprimer. Reste TF1, qui a accordé quelques secondes de temps de parole, dans un journal de 13 heures, au joueur trublion. Et encore, noyées dans une enquête générale sur les jeux, commençant par le PMU, passant par les casinos, et se terminant en catimini par une interview de quelques secondes de M. Riblet. L'affaire pose pourtant des questions. Combien de buralistes sont-ils au courant ? Les dirigeants de la Française des Jeux sont-ils au courant ? Ont-ils été mis en garde dans les années précédentes ? Peuvent-ils faire ce qu'ils veulent, ou leur activité est-elle réglementée ? Qu'en disent-ils aujourd'hui ? Ces questions ne seront pas posées.

De ces censures et autocensures, on voit bien les raisons. La Française des Jeux est un annonceur important des chaînes de télévision. Selon TNS Média, elle a consacré, tous médias confondus, près de 56 millions d'euros à la publicité l'an dernier. Le joueur rebelle est désormais en procès avec elle, ce qui donne aux médias frileux un excellent prétexte. Par ailleurs, la santé publique n'est pas menacée, et on peut toujours légitimement considérer qu'il est d'autres sujets plus dignes d'empathie ou de compassion que les joueurs de jeux de hasard. Aucune de ces trois raisons ne justifie pourtant qu'un dysfonctionnement important, qui lèse de nombreux clients, soit passé sous silence par les chaînes de télévision. Mais le plus intéressant est peut-être la relative indifférence qui a entouré ces deux censures caractérisées, par deux importantes chaînes privées françaises.

La Française des Jeux se tait. M6 se tait. On attend encore la réaction du CSA. Croit-on que les dirigeants de ces institutions ont été assaillis de questions sur les motifs de cette censure ? Non. Habituellement, dès que paraît l'ombre des ciseaux, les médias s'enflamment. L'effervescence autour des caricatures de Mahomet a mobilisé jusqu'au président de la République. Pourtant, tous les journaux ou les chaînes de télévision, en France, qui ont souhaité montrer ou publier ces caricatures l'ont fait, et heureusement. Dès que l'épiscopat lève le doigt contre le détournement publicitaire d'une scène biblique, ou une association féministe contre une campagne d'affiches plus dégradante que d'habitude pour les femmes, les talk shows à la mode retentissement d'imprécations contre la censure. Là, rien. Aucun défenseur flamboyant de la liberté d'expression.

licence pour casino

Publié le 17/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet
Point commun entre tous ces différents établissements, la présence de croupiers roumains, russes et même de l’Île Maurice. Personnages centraux dans les casinos, les croupières en général blondes et les croupiers perçoivent des salaires qui feraient rêver quelques cadres de nos banques. Au Saadi, les Roumains gagneraient entre 6 500 et 8000 dirhams, contre 5 000 dirhams pour les Marocains. Le personnel se rattrape aussi sur 40% de pourboires. Le reste de ce montant sert à payer les alcools et la bouffe servis gratuitement. Au Casino Shems, les croupiers n’ont pas droit au pourboire mais gagnent entre 11 000 et 15 000 dirhams. A la Mamounia, les salaires ne seraient pas loin des 20000 dirhams. Le casino de la Mamounia à Marrakech reste de loin le plus prestigieux. Ayant attiré des célébrités du monde entier, comme Omar Sharif (un habitué) l’établissement, géré par un Belge qui tient aussi des affaires à Monaco, a réussi à garder son standing. Pas beaucoup de personnes, la plupart des joueurs prennent des tables privées, ce qui leur donne la possibilité de démarrer la mise à 5000 dirhams. Quant au casino de l’hôtel Saadi, après avoir passé par une gérance italienne, une éphémère phase de transformation en salle de spectacle, le voilà qui se reprend petit à petit avec, il faut le souligner, de petites mises. La fréquentation de l’établissement reste cosmopolite.

En 1948, premier texte sur les casinos au Maroc. La famille Bouchet (Casino Saadi à Marrakech), se voit accorder une exclusivité de l’exploitation pour une période de 75 ans. Mais, c’est en novembre 1952, que la famille Bouchet célébrera son casino. Quatre ans plus tard, à l’indépendance, l’exclusivité est levée. Précurseur des casinos, la famille Bouchet investit Mohammedia. Aujourd’hui, aucun texte n’est passé par le Parlement. Par conséquent, les casinos sont toujours gérés par circulaire dont la limite territoriale ne dépasse pas le Marrakech, Tanger, Ouarzazate, Mohammédia et Agadir. L’octroi de la licence est du ressort de la primature qui, pour se faire, consulte les ministères du Tourisme, des Finances et de l’Intérieur.

Pour bénéficier de l’autorisation, l’intéressé passe par un véritable tamis. Après l’autorisation de principe de la Primature, le promoteur doit obeir aux conditions qui lui sont fixées. Les conventions entre l’investisseur et l’Etat devront faire l’objet d’un decret, signé par les ministères ci-haut cités. Un dernier arrêté signé du ministère des Finances et de celui de l’Intérieur vient enfin fixer la date de l’ouverture.

Bataille des cosinotiers

Publié le 12/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet

La vieille lutte de positions à laquelle se livrent depuis des années Accor, Barrière et la famille Partouche semble particulièrement exacerbée aux alentours du lac Léman, qui concentre la plus forte densité de casinos d'Europe. Là, on se bagarre pour attirer une clientèle franco-suisse fortunée (Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse, Meyrin, Divonne, Evian, Montreux)... Transposée sur le terrain de l'emploi, cette rivalité des machines à sous fait de nombreuses victimes.

En août dernier, le Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT) était intervenu pour dénoncer les abus observés dès l'ouverture du casino du Lac à Meyrin (Genève, dirigé par le groupe Partouche): flot d'heures supplémentaires, bas salaires, forte rotation du personnel et recours à une main-d'oeuvre étrangère, majoritairement française... ce scénario de crise est en passe de devenir une habitude. Surtout depuis l'ouverture à Montreux en mars 2003 du plus grand casino de Suisse romande, le seul à détenir la licence A dans la région, exploité par la famille Barrière: il a encore ravivé le jeu de la concurrence.

la nouvelle trouvaille

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet
La circulation entre les différentes parties est fléchée à l'extrême afin de créer une synergie. « L'hôtel doit devenir un lieu de vie. Il est fait pour une clientèle jeune, qui voyage, qui a tout vu, fan de nouvelles technologies. Ces gens travaillent beaucoup, n'ont pas de temps à perdre. Nous voulons accueillir des familles en week-end prolongé et positionner la principauté sur le tourisme d'affaires », continue son promoteur.

Dans sa catégorie, le complexe risque de donner un coup de vieux à certains hôtels de la SBM ainsi qu'à ses concurrents de même stature de la région d'autant qu'il est proposé - pour le moment - à des tarifs attractifs. « Ils sont étudiés pour lui laisser le temps de monter en puissance, soit deux ans environ. Alors, le service, les constructions, le paysage même seront rodés. Le prix suivra, mais en attendant il va coûter plus cher que ce qu'il va rapporter », calcule Bernard Lambert.

D'où une commercialisation entamée il y a dix-huit mois sur plan, notamment auprès des entreprises qui s'y prennent un an à l'avance pour leurs sessions d'« incentive ». Il est prévu qu'elles génèrent à terme environ 60 % du chiffre d'affaires. 22.000 nuitées auraient déjà été confirmées pour les six premiers mois. Un lourd dispositif marketing accompagne son lancement (lire encadré). Sachant que 5 millions de touristes fréquentent Monaco chaque année et que les Américains sont de retour avec trois fois plus de réservations qu'en 2005 (15 % de la clientèle), les services du Bay devraient rapidement démontrer leur efficacité.

Quelle que soit leur localisation, les complexes diversifient leurs prestations, mixant environnement privé et public. Le Moscow Country Club, situé sur le plus beau golf de Russie, comprend l'hôtel Le Méridien et 20 datchas louées à l'année pour 500.000 euros chacune, avec accès aux services du « resort ». Cette idée correspond à une vraie demande, comme l'explique Dominique Desseigne, président du Groupe Barrière, qui développe un projet en ce sens. « Nous reconfigurons des riads à Marrakech. Ils seront privés mais leurs propriétaires fortunés pourront bénéficier des services de l'hôtel de 90 chambres que nous construisons. Nous avons démarré la commercialisation et nous pensons même ajouter un Fouquet's. » En attendant, le groupe s'occupe activement de son complexe hôtelier de Deauville où il a créé un « pass » donnant accès à tous les endroits. « Pour attirer la clientèle, on segmente, assure Nicolas Ricat, membre du directoire marketing. Il faut éviter les frustrations. Alors, à nous de proposer un golf 9 trous au lieu de 18, de dénicher un rendez-vous au spa pour madame pendant que monsieur joue au casino, d'occuper les enfants. Nous organisons aussi des tournois de poker dans le casino qui attirent un public international. » Enfin, s'installer dans les capitales, tel le Fouquet's sur les Champs-Elysées à Paris cette année, avec des services très complets, est la nouvelle trouvaille qui devrait séduire cette clientèle si pressée.

Le cahier des charges

Publié le 06/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Restaient Partouche, qui avait mis un pied au Havre en 2001 en faisant l'acquisition de la Villa Salacrou, en bord de mer, pour la transformer en restaurant haut de gamme. Et Accor, qui pour sa part, est bien présent dans l'agglomération avec quatre, bientôt cinq, hôtels. Au final, c'est le numéro 1 en France (28 % du marché) et en Europe, Partouche, qui gère 49 casinos dont ceux de Forges-les-Eaux, de Dieppe et de Cabourg, qui a été sélectionné.

Pour différentes raisons, selon le maire du Havre : un investissement prévisionnel supérieur (27,5 contre 23,6 millions d'euros pour Accor), une salle de spectacle de 500 places contre 450 pour Accor, l'investissement dans l'aménagement de la place Jules Ferry (2 millions d'euros pour l'aménagement), l'hôtel de 45 chambres contre 40 pour Accor, le planning des travaux (12 mois contre 16 pour Accor), ou encore l'embauche de 177 personnes annoncée contre 142 par Accor. Enfin, le cahier des charges exigeant des actions concourrant au développement touristique et/ou culturel de la ville, la biennale d'art contemporain sera créée dès 2006, sous la direction de l'actuel directeur du festival d'Angoulême, Jean-Marc Thevenet, et avec l'artiste Jean-Pierre Reynaud. Et sans attendre l'ouverture du casino définitif, d'ici le 30 juin 2006, un casino sera ouvert dès mars 2004 sur un site provisoire, installé dans une aile du parc des expositions des Docks Café.

Valeur du jour

Publié le 05/02/2009 à 12:00 par jeuxinternet
Groupe Partouche gagne 1,98% à 13,40 euros vers 9h50 à la Bourse de Paris, au lendemain de la publication d'une forte amélioration de ses résultats au premier semestre. L'exploitant de casinos a en effet publié hier soir, après la clôture de la Bourse de Paris, un résultat net part du groupe de 10,5 millions d'euros en hausse de 10,5% au titre du premier semestre de son exercice 2003/04. Le résultat d'exploitation égal à 54,9MEUR, connaît une progression de 17,4% et représente désormais 24,1% du chiffre d'affaires, contre 22,1% pour le premier semestre de l'exercice précédent.

Le groupe a enregistré des gains de marge grâce à la montée en puissance de certains casinos, comme celui de Meyrin (Suisse), et les évolutions positives du "Pasino" d'Aix-en-Provence et du "Palm Beach" de Cannes.

Le chiffre d'affaires du troisième trimestre du Groupe Partouche s'élève à 112,7 millions d'euros, en progression de 2,3%. Au cours de ce trimestre, 30 machines à sous supplémentaires ont été accordées au casino de Palavas-les-Flots.

Groupe Partouche a procédé récemment à l'ouverture de nouveaux casinos, à La Trinité-sur-mer en février, Port-Barcarès en mai, Nice (Palais de la Méditerranée) et Le Havre en juin. En outre, Groupe Partouche va solliciter l'ouverture des casinos de St-Cast-le-Guildo et de La Tremblade, et participe aux appels d'offres lancés par les villes de Toulouse, Lille et Blotzheim.

Enfin, le refinancement du crédit syndiqué et le désendettement progressif du groupe offrent des économies sur la charge de la dette et donc une forte progression du résultat courant (en hausse de +43%).

Selon Aurel Leven, la forte amélioration des résultats, qui s'appuient à la fois sur des gains de marges opérationnelles et sur une réduction de la baisse de la charge d'intérêt. "Partouche reste une valeur spéculative avec les rumeurs d'un éventuel départ de la famille ou d'un retrait du titre de la cote", estime le bureau d'étude.

En début d'année, Patrick Partouche directeur du groupe avait évoqué des discussions exclusives avec deux fonds d'investissement, Cinven et Permira, qui avaient marqué un intérêt pour la société.

Une soirée au casino

Publié le 30/01/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Deauville : entre les palaces Normandy et Royal trône le fameux casino de Deauville du groupe Lucien Barrière. De l'autre côté du boulevard Cornuché, les Planches et leurs cabines de bains aux noms célèbres. C'est ici, derrière le tapis vert d'une roulette française - ou anglaise ? -, que Françoise Sagan, à peine âgée de 24 ans, misa un 8 août sur le 8 et gagna 8 millions, ce qui lui permit d'acquérir au petit matin le manoir du Breuil, à Equemauville. Voilà une des légendes vraies de ce casino, propriétaire depuis 1988 de 325 machines à sous qui, toutes ensemble, font le bruit d'une tirelire que l'on secouerait pour lui faire rendre gorge.

Ici et là s'entrecroisent milliardaires et smicards, femmes du monde ou de ménage, jeunes mariés ou vieux veufs, tous à la recherche d'un Graal fiduciaire. Des badauds ruinés ou radins restent plantés des heures à regarder les autres perdre ou gagner. A côté, dans le théâtre style XVIIIe, on joue une revue de Roger Louret, Elles. C'est La croisière s'amuse ! Sur la gauche, cachée derrière des portes aux vitres opaques, la salle des jeux de table (rénovée par le décorateur Jacques Garcia), ce temple chic du hasard aux plafonds aristocratiquement hauts, est un havre de paix - et de perte ? - où le silence n'est trahi que par les annonces rhapsodiques des croupiers. Douceur des jetons, plaques ou cartes qui glissent sur la feutrine. Détail important : le mythique tapis vert n'existe plus à Deauville. Désormais, le joueur de roulette, de black-jack, de stud poker, de punto banco ou encore de craps mise sur du feutre rouge. A l'entrée, où un physionomiste sculpte vos traits dans sa mémoire en marbre, un miniguide de prévention aux risques d'abus de jeu vous explique : «Le jeu est un plaisir, il doit le rester.» Au bar - derrière la table du craps qui ressemble à un chariot du Far West -, on refait le monde ou plutôt le jeu. On se dit que si le casino est perdant à 23%, nous avons 23% de chance de gagner. Ici, les joueurs ont leurs manies. En voilà un qui va serrer la main du directeur de jeux avant de se mettre «à table» ; celui-ci s'installe toujours du même côté. Et cette femme brune qui se bouche les oreilles pour ne pas entendre la bille s'arrêter sur un mauvais numéro... Ces étranges névroses rassurantes font partie de la panoplie du joueur qui, s'il abuse de sa passion, deviendra un «IM» (Interdiction ministérielle) ou un «ANPR» (A ne pas recevoir).

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