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jeuxinternet
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jeux internet est un blog sur le monde du jeu sur internet :le poker, la roulette...
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12.02.2008
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Une dizaine de casinos victimes

Publié le 20/05/2009 à 12:10 par jeuxinternet

Pour Gavril et Simona Gal le grand bluff c'est fini. La vie de château aussi. Depuis septembre dernier ils croupissent en prison après avoir hanté les plus beaux casinos de l'Hexagone. Même confronté aux images vidéos de ses habiles manipulations, Gavril, un Roumain de 40 ans, persistait jusqu'à présent à nier l'évidence. Au risque de tout perdre. Il n'était selon lui qu'un joueur de poker professionnel, pas un tricheur.

Face à ses juges il s'agissait juste pour le couple de sauver la mise. Profil bas et cartes sur tables après des mois de poker menteur avec le juge d'instruction. Des faits désormais « reconnus » et presque une forme de surenchère quand Simona jure que tout est de sa faute.

Avant que son mari, beau joueur, reprenne la main : alors qu'elle se contentait de changer les jetons, c'est bien lui qui s'installait aux tables de stud poker (une des nombreuses variantes de ce jeu) et cornait habilement le coin des grosses cartes, différemment selon la couleur. C'était ensuite un jeu d'enfant de les repérer pour tromper le croupier et rafler la mise.

Une combine invisible à l'oeil nu mais qui pouvait rapporter gros. 12 600 € au casino de Divonne-les-Bains, 5 400 à Boulogne-sur-Mer, 1 350 à la Grande-Motte. En tout 39 750 € en comptant ceux qui n'ont pas porté plainte, à Bordeaux, au Touquet, ou encore au Havre.

Pour brouiller les cartes, le couple changeait régulièrement de ville et utilisait de faux papiers d'identité espagnols ou portuguais. Car ils étaient déjà persona non grata dans plusieurs casinos depuis fin 2005 pour « marquage des cartes ». Repérés de nouveau à Divonne-les-Bains en novembre 2006, les deux Roumains font alors l'objet d'une enquête des Renseignements généraux. Et en décembre ils sont vu fuyant le casino après avoir réalisé que le croupier changeait désormais les cartes toutes les demi-heures. C'est finalement au casino de Carnac qu'ils seront arrêtés en septembre 2007 avec 12 700 € en poche et une belle collection de bijoux.

« Je suis un malade du jeu, j'ai tout vendu en Roumanie. On m'a interdit de casino parce que je gagnais trop. Il y a déjà assez d'imbéciles pour perdre » a expliqué Gavril au tribunal. Dernier coup de poker pour amadouer le tribunal. Coup tordu pour le procureur Gandolière qui a stigmatisé cet « escroc professionnel » et réclamé quinze à dix-huit mois de prison contre lui, un an dont la moitié de sursis pour son épouse.

La peine sera légèrement adoucie pour lui, un an ferme, après la plaidoirie de Me Audineau, qui a rappelé son absence d'antécédants judiciaires et son addiction maladive au jeu. Mais le couple sera désormais interdit de territoire pour cinq ans et devra rembourser une grosse ardoise. On ne peut pas gagner à tous les coups.



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Tabagisme et casino

Publié le 15/05/2009 à 19:12 par jeuxinternet


La loi contre le tabagisme vient d’être votée à l’unanimité au Conseil national. « Un texte attendu depuis cinq ans », a lancé Jean-Charles Gardetto, conseiller national. Une durée peut-être nécessaire pour créer le consensus de l’ensemble des 24 parlementaires monégasques, toute étiquette confondue.

Mais au-delà de l’aspect strictement politique, difficile d’aller contre un mouvement général. Après l’Italie le 10 janvier 2005, puis la France le 1er janvier 2008, « il était temps que Monaco réagisse », a souligné Jean-François Robillon, conseiller national.

Le texte entrera « en vigueur le premier jour du sixième mois suivant sa publication au Journal de Monaco », stipule l’article 14. Cette publication est attendue en fait vendredi 23 mai. Il faut donc s’attendre à ne plus fumer dans les lieux publics vers la mi-novembre.

Preuves que la lutte anti-tabac est attendue avec impatience, les décisions de plusieurs structures monégasques de passer au plus vite dans l’ère anti-tabac. Ainsi Stéphane Valeri, président du Conseil national, a d’emblée indiqué que le parlement monégasque appliquera la loi dès sa publication au Journal de Monaco.

Mais déjà, plusieurs entreprises monégasques interdisent la cigarette dans les bureaux.

Certains restaurants font de même, tel que chez Joël Robuchon depuis le 1er janvier dernier. Au bar Le Pitchoun, Franck est un responsable de snack heureux : « Le chiffre d’affaires est meilleur depuis avril 2006, date à laquelle nous avons interdit la cigarette. » Par contre, dans l’administration, aucune note n’est passée. « Chaque chef de service fait ce qu’il souhaite », précise-t-on au Centre de presse.

Si l’habitude semble avoir devancé la loi, le cas de casino a tout de même fait grincer quelques dents en séance publique du Conseil national. Le gouvernement avait initialement pensé déroger à la règle en imaginant l’installation de ventilations. Refus catégorique du Conseil national qui a purement et simplement supprimé l’article de loi envisagé.

L’opposition, et notamment Laurent Nouvion, leader de ” Rassemblement et Enjeux “, s’est dite défavorable à l’amendement, craignant une diminution du chiffre d’affaires des casinos. Toutefois, Bernard Lambert, directeur général, affirme que « la SBM n’a aucune prévision de baisse. »

D’ailleurs, ” joueur ” ne rime pas forcément avec ” fumeur “. Bernard Lambert estime que 50 % des clients de salles de jeux ne fument pas. Il précise également que la cigarette est déjà interdite aux tables de jeux du Café de Paris depuis trois mois et au Sun Casino depuis un an et demi.

Ailleurs, des espaces fumeurs seront installés dans les prochains mois.

Des mesures attendues avec impatience par la grande majorité des syndicats du secteur.

Chaine de poker! Que devient le texte de loi ?

Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jeuxinternet
[/img]Bien décidé à profiter de l’ouverture des jeux en ligne à la concurrence, Free.fr inaugure son nouveau portail dédié au poker, en partenariat avec MadeInPoker.com.

Discret mais légal, le nouveau portail de Free est un premier pas pour la maison mère Iliad dans les jeux en ligne. En partenariat avec MadeInPoker.com (groupe Chiligaming), le FAI propose des news, des articles, des photos, des vidéos, un forum et un espace débutant sur le poker.

Une injonction de la Commission Européenne, datant de 2007, demandait à la France l’ouverture officielle de son marché de jeux en lignes sous peine de poursuites judiciaires. Depuis le mois dernier, un projet de loi prévu pour janvier 2010 a été présenté, mais soulève quelques contestations.

Lors d’un colloque organisé par le député UMP Jacques Myard le 5 mai 2009, les prétendants au marché du jeu en ligne ont fait part de leur désaccord. Outre la lourdeur de la fiscalité, ces opérateurs réclament à ce que la taxe de 7,5% soit faite sur le produit brut des jeux (différence entre les mises et les gains) plutôt que sur le chiffre d’affaires (ensemble des mises).

De plus, le ministre du Budget, Eric Woerth, a prévu la limitation du gain des joueurs à 80-85 % de leur mise. Cette mesure prise pour éviter l’addiction a été pointé du doigt par Maarten Haijer, directeur des affaires règlementaires à l’EGBA (European Gaming and Betting Association). Selon lui, il n’existe aucune étude prouvant la relation entre l’addiction et le taux de retour au joueur.

Selon Pontus Lindwall, PDG du site suédois de casino en ligne Betsson, le texte ne répondrait pas aux besoins du consommateur, en général.

Quant à son application en janvier 2010, les délais sont« tenables mais deviennent tendus » selon Jean-François Lamour, rapporteur du projet de loi et ex-ministre de la Jeunesse et des Sports. Pour le moment, ce projet n’est pas inscrit à l’ordre du jour à l’Assemblée, alors qu’il devrait y passer avant l’été. Il sera aussi certainement sujet à des amendements.

Un coeur de ville chaleureux

Publié le 06/05/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Aujourd'hui, l'objectif des autorités locales est d'inciter les joueurs, qui ne restent en moyenne que vingt-quatre heures, à passer plus de temps sur place. Plusieurs parcs à thèmes, dont le Fischermen's Warf, récemment inauguré, ainsi que la Macao Tower de Stanley Ho, font partie de cette stratégie. De plus, le classement au patrimoine de l'humanité par l'Unesco en juin 2005 de nombreux sites de la vieille ville est tombé à pic. Et ce n'est que justice car Macao a su garder les charmes d'une petite ville coloniale avec ses couleurs pastel, ses ruelles pavées de noir et de blanc, où les noms, encadrés dans de jolis azulejos bleus, sont indiqués en idéogrammes et en portugais. Sans oublier que Macao, autrefois principal siège du catholicisme en Asie, abrite aujourd'hui plus d'églises au km 2 que la cité du Vatican !

La vieille ville de Macao peut, pour l'essentiel, se visiter à pied. Depuis le temple de A Ma, pavillons de prière à flanc de coteau dédiés à la déesse de la mer - qui a donné son nom à la ville -, jusqu'aux célèbres ruines de l'église Sao Paulo dont il ne reste que la façade après un terrible incendie en 1835. Il faut aussi flâner dans les petites rues, fouiller chez les antiquaires qui proposent de magnifiques meubles, des boîtes à bijoux ou des jettons rouge et noir, s'arrêter aux échoppes de fruits - ah les mangues ! - et légumes qui débordent sur le trottoir, aux boulangeries qui offrent parfois le célèbre petit flan portugais. Et faire une petite halte dans les pharmacies chinoises traditionnelles et les nombreuses boutiques de fringues qui se font sauvagement concurrence.

Il ne faut pas non plus rater le bien joli square du Largo do Senato, coeur de la ville bordé d'arcades et dallé de blanc avec des vagues noires donnant une impression de mouvement perpétuel. Ni oublier de faire un saut au jardin Lou Lim Iok, typiquement chinois, où jeunes et vieux Macanais viennent se dérouiller en faisant les traditionnels mouvements du taï-chi-chuan.

Enfin, il faut aussi garder un peu de temps pour faire une étape à Coloane, le poumon de Macao, île verte, sauvage à souhait, à mille lieues de la ville-casino. Un moment de sérénité !

« Tous les casinos sont touchés. »

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par jeuxinternet

L'ambiance n'est pas à la fête cet été dans les établissements de jeux. Sur la Côte fleurie comme un peu partout. Ils enregistrent une baisse significative d'activité, par rapport à juillet 2007. Entre 9 et 20 % de chute de chiffres d'affaires ! Ce qui pèse lourdement, surtout dans un contexte déjà morose depuis janvier.

L'application de la loi antitabac a vite donné la tendance de l'année. Comme beaucoup de groupes casinotiers s'y attendaient, les résultats se sont dégradés. En cause : une fréquentation des établissements ralentie, ou un temps de jeu des clients fumeurs plus court. Cela malgré les aménagements réalisés par la plupart des casinos (terrasses chauffées, cabines fumeurs...). Et la baisse « programmée » en janvier ne s'est pas vraiment atténuée depuis.

Les directeurs d'établissement n'ont finalement pas pu compter sur la saison estivale pour sauver l'exercice 2008. « À l'arrêt du tabac, s'ajoute la morosité économique ambiante, souligne Éric Cavillon, le directeur du pôle des casinos Barrière de Deauville et Trouville. Avec une hausse du coût de la vie, du carburant, etc., les familles changent leurs habitudes. »

Le budget loisirs en a pâti. Sur les deux casinos Barrière, la baisse d'activité est chiffrée à environ 19 % par rapport à juillet 2007. « Notre clientèle vient pour moitié de la région parisienne, et pour un quart de départements voisins. Ils font moins facilement la route pour une soirée au casino », poursuit Éric Cavillon. Et quand ils viennent, ils misent en tout cas moins qu'avant. « Aux jeux de table par exemple, les mises sont environ 10 % plus basses que l'an dernier. »

Au casino Partouche de Cabourg, Stéphane Gilquin fait le même constat : « Au lieu de jouer 50 € durant une soirée, ils jouent 20 €. La fréquentation de l'établissement n'est pas en baisse, mais on ressent tout de même un ralentissement du chiffre d'affaires. »

Moins 9 % aux machines à sous en comparaison de juillet 2007, quand le casino rénové bénéficiait alors à fond de la carte « nouveauté ». L'engouement « a vraiment continué jusqu'à cet été. Mais on commence malheureusement à rattraper la moyenne nationale. Pour l'instant, l'effet est limité, mais on le voit tout de même. »

Pour les mêmes raisons de pouvoir d'achat et d'interdiction du tabac, le casino Tranchant de Villers-sur-Mer accuse le coup depuis janvier. « On ne s'attendait pas non plus à une baisse si importante. C'est alarmant. » Benjamin Tranchant indiquait lui-même dernièrement que « l'établissement faisait tout pour conserver les emplois. » Enfin au casino d'Houlgate (groupe Vikings), le directeur Loïc Piquenet note que « c'est délicat en ce moment pour beaucoup d'établissements. »

Lui reste toutefois assez content du casino de la perle de la Côte fleurie, qui enregistre une progression de 1 % par rapport à juillet 2007, et de 2, 5 % sur l'ensemble du début de l'exercice. Une progression toutefois « limitée » alors que le parc de machines a augmenté (30 supplémentaires, pour 80 au total) depuis décembre dernier.

« La fréquentation du casino progresse, mais les mises des clients sont plus basses », explique Loïc Piquenet, soulignant qu'il « faut trouver des solutions, comme des produits qui permettent au public de jouer plus longtemps et à moindre coût. On y travaille. »

Barrieère engage

Publié le 03/04/2009 à 12:00 par jeuxinternet
Le Groupe Lucien Barrière SAS regroupe les actifs casinotiers et hôteliers de la Société Hôtelière de la chaîne Lucien Barrière (SHCLB), de la Société des Hôtels et Casinos de Deauville (SHCD), de Accor Casinos et de leurs filiales respectives.

Ce nouvel ensemble de casino représente un chiffre d’affaires de l’ordre d’un milliard d’euros. Il regroupe aujourd’hui 37 casinos parmi lesquels ceux de Deauville, d’Enghien, de La Baule, de Montreux, de Bordeaux, de Biarritz et de Nice, ainsi que 13 hôtels de luxe et une importante activité de restauration avec, entre autres, Le Fouquet’s des Champs-Elysées à Paris.

Ce rapprochement est réalisé par voie d’apports de titres et pour partie, par cession par Accor et par Colony d’actions SHCD et Accor Casinos.

Par ailleurs, le Groupe Lucien Barrière envisage d’engager au premier semestre 2009 une offre publique d’achat visant les actions SHCD qu’il ne détient pas sur la base des comptes de l’exercice clos le 31 octobre et en tenant compte du prix de cession et de la valeur d’apport par Accor de ses actions SHCD au Groupe Lucien Barrière, soit 441,06 euros par action.

Le nouveau Groupe Lucien Barrière a acquis la marque « Lucien Barrière » auprès de la Famille Desseigne-Barrière et en a consenti une licence d’utilisation à l’ensemble des casinos et des hôtels du Groupe à des conditions fixées par expertise.

La société Fermière de Cannes, dont la Famille Desseigne-Barrière est actionnaire à plus de 65%, n’est pas concernée par ce rapprochement et bénéficiera d’un contrat de prestations de service du nouveau groupe Lucien Barrière.

De plus, le Conseil de Surveillance a autorisé la signature d’une syndication bancaire de 550 millions d’euros et deux lignes bilatérales de 50 millions d’euros chacune, avec la Société Générale, arrangeur et banquier historique de la famille Desseigne-Barrière et avec BNP Paribas. Ces sommes permettront au nouveau groupe de refinancer sa dette et de pourvoir à son développement projeté en Europe.

La SAS Groupe Lucien Barrière bénéficiera pleinement des expertises de ses actionnaires dans les domaines commercial, industriel et financier afin d’attirer de nouveaux clients, d’améliorer la rentabilité du nouvel ensemble et de poursuivre la consolidation du secteur des casinos en Europe.

Pour Dominique Desseigne : « J’ai souhaité que notre groupe familial Lucien Barrière franchisse une nouvelle étape de son histoire en s’appuyant sur le Groupe Accor, partenaire fidèle du Groupe depuis 1990 et son associé Colony. Ce rapprochement a été réalisé dans l’intérêt de tous les actionnaires du Groupe.

Ma famille restera ainsi durablement majoritaire au sein du Groupe Lucien Barrière, fondé par François-André et développé avec talent et passion par mon beau-père Lucien Barrière et par ma femme Diane.

En tant que Président du Conseil de Surveillance, je poursuivrai sans relâche, notamment, ma mission à la tête du comité stratégique pour encore renforcer et développer le Groupe et les marques Lucien Barrière et Fouquet’s dans leurs domaines d’excellence. Je serai le garant de ce qui fait la force et la différence de notre Groupe.

A mes côtés et en parfait accord avec mes partenaires, j’ai choisi Sven Boinet et les membres du Directoire pour leur compétence, leur expérience et leur parfaite connaissance de nos métiers. Je suis convaincu que le Directoire, en liaison avec le Comité Stratégique, saura mener à bien la poursuite de notre développement équilibré et l’accroissement de la productivité de notre société ».

Pour Sébastien Bazin, Directeur Général Europe de Colony Capital : « Cette belle opération accélère notre participation à la consolidation du secteur des casinos en Europe, démarche stratégique entreprise dès 2002 lors de notre acquisition de 50 % de Accor Casinos.

La qualité des dirigeants et de nos partenaires, les moyens financiers mis en œuvre sont les garants de la réussite européenne du Groupe Lucien Barrière sur le long terme ».

Pour Jean-Marc Espalioux, Président du Directoire de Accor, « en conjuguant les savoir-faire reconnus du Groupe Barrière et de Accor Casinos le nouveau groupe entend se positionner comme leader européen dans un secteur en phase de consolidation. Accor contribuera activement au développement de la société et a pleine confiance en son potentiel de création de valeur ».

craintes en interne

Publié le 02/04/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Les Partouche seraient-ils en train de jouer leur va-tout sur l'autel de l'expansion ? Le prix réclamé par Didot-Bottin paraît élevé. Benjamin Tranchant, vice-président du groupe éponyme, (désormais n° 4 du secteur), pointe la baisse de 6 % de PBJ enregistrée en 2003 par le casino de Divonne. « Il souffre beaucoup de la concurrence suisse, notamment celle de notre casino de Bâle et du Barrière à Montreux », dit-il. Philippe Quentin, président du directoire de Moliflor, le troisième casinotier français, avoue s'être intéressé à Didot-Bottin, et le rester. « Mais cette société n'a pas, à l'évidence, la même valeur pour tout le monde », confie-t-il. Hubert Benhamou, lui, ne veut pas entendre parler d'une obsession du leadership. « Les opérations dont nous discutons [Didot-Bottin] ne visent pas à retrouver la première place, puisqu'on l'a déjà reprise avec l'ouverture récente du casino de Meyrin, en Suisse », lance-t-il, frondeur. Pour lui, Barrière « n'a rien prouvé depuis quinze ans », et Accor n'est guère mieux orienté, « malgré d'énormes moyens ». Du coup, dit-il « la seule conséquence de la fusion, c'est un concurrent en moins. Et puis, il faut voir si cela se fait. Annoncée en janvier, elle n'a toujours pas abouti. »

De fait, le rapprochement Accor-Barrière n'est pas encore bouclé. A Bruxelles comme à Paris, les autorités de la concurrence tardent à donner leur accord. Il faudra aussi compter avec le juge des tutelles. Celui-ci doit s'assurer que les intérêts de Joy et d'Alexandre, les deux enfants mineurs du couple Barrière et héritiers de l'empire - leur père n'en est qu'usufruitier -, ne sont pas lésés dans l'opération. En attendant, l'arrivée d'Accor ne va pas sans susciter doutes et craintes en interne.

Même si la famille Barrière conserve 51 % du capital (contre 34 % à Accor et 15 % à Colony Capital), le rapprochement est déjà interprété comme une OPA d'Accor sur Barrière. « La force va à la force, et le Groupe Accor a un poids bien plus important », analyse un proche du dossier. La composition des futures instances dirigeantes est à ce titre significative. Dominique Desseigne sera isolé à la présidence du conseil de surveillance, encadré par deux hommes d'Accor : Benjamin Cohen, dans le rôle du vice-président, et surtout Sven Boinet, futur président du directoire. Sans compter la présence au conseil de Jean-Marc Espalioux et de Jacques Stern, respectivement patron et directeur financier d'Accor.

fonds d'investissement américain Colony Capital

Publié le 30/03/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Depuis 1991, Colony Capital a investi plus de 13,9 mds USD dans 7.656 actifs, parmi lesquels la chaîne des hôtels Accor, le groupe Savoy Hotel, la station balnéaire Costa Smeralda en Sardaigne et les casinos Harrah aux Etats-Unis.

Le fonds d'investissement américain Colony Capital va racheter pour 1 milliard de dollars US le légendaire hôtel Raffles et les 39 autres hôtels de luxe du groupe singapourien Raffles, ont annoncé les deux entreprises lundi. La transaction est encore soumise au futur vote des actionnaires en assemblée générale dont la date n'est pas encore précisée, ont précisé les deux entreprises dans un communiqué.

Le montant de la transaction s'élève à 1,72 md de dollars singapouriens (1,01 md USD), dont 1,45 md en numéraire auquel s'ajoute le rachat de la dette de Raffles. Raffles Holdings possède 40 hôtels dans 33 pays, dont le Grand Hotel d'Angkor au Cambodge et la chaîne Swissotel Hotels and Resorts. La compagnie immobilière singapourienne CapitaLand, détenu à 61% par la holding d'investissement du gouvernement singapourien Temasek, possède la majorité des parts de Raffles Holdings.

Le groupe Raffles dit avoir décidé de se séparer de ses branches hôtelières pour tirer avantage du climat mondial favorable à la vente et au casino.

"Avec la forte performance du secteur hôtelier et l'environnement actuel favorable aux fusions-acquisitions, Raffles saisit l'occasion de vendre et d'en dégager une significative valeur boursière", a expliqué Cheng Wai Keung, le PDG du groupe Raffles, dans un communiqué.

Cette transaction va permettre à la chaîne de "consacrer un montant substantiel de capital pour réinvestir dans des actifs à plus haut rendement", a ajouté le communiqué.

Le PDG de Colony Capital Thomas J. Barrack a quant à lui déclaré que l'achat de l'hôtel Raffles, le célèbre établissement singapourien ouvert en 1887 sous l'ère coloniale britannique, était l'un des points forts de la transaction. "Nous sommes honorés de devenir le gardien d'une des chaînes d'hôtels les plus raffinés du monde et d'un véritable trésor national singapourien", a indiqué M. Barrack dans un communiqué.

"Nous avons un profond respect pour la signification historique de l'hôtel Raffles et nous considérons qu'il est de notre responsabilité de protéger cet héritage", a-t-il poursuivi.

Baptisé du nom du fondateur de Singapour Sir Stamford Raffles, l'hôtel Raffles est célèbre pour avoir accueilli une longue liste d'écrivains et de personnalités sous l'ère coloniale britannique, parmi lesquels Somerset Maugham, Joseph Conrad et Rudyard Kipling.

Colony Capital est un fonds d'investissement américain qui selon son site web, est "l'un des plus grands acheteurs et financiers indépendants du monde dans les actifs liés à l'immobilier".

La concurrence déloyale de Monaco

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par jeuxinternet

La loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics - qui entrera en application le 1er janvier 2008 dans les restaurants et les casinos - s'accompagne de trouvailles en tout genre pour « ménager » les fumeurs. Parmi elles, une innovation « made in Sweden » qui vise à éviter de nourrir l'impression de mise au ban des amateurs de « blondes incandescentes »... Cette solution pour le casino Barrière a un nom : le smoke free systems. Une sorte de cabine téléphonique mais pour fumeurs. jeux La direction de l'établissement va mettre à disposition de ses clients et de ses employés un tout nouveau système qui permettra de fumer sans gêner les autres

Un enjeu de taille pour un établissement comme le casino Barrière de Menton.

Car après avoir déjà vécu, non sans une certaine amertume, l'entrée en vigueur du contrôle des identités (NDLR : ce qui n'est pas le cas à Monaco ou en Italie par exemple), l'interdiction de fumer risque encore de provoquer des coupes claires sur le chiffre d'affaire. « Les contrôles d'identité nous ont coûté une baisse de 8 %. Certains de nos clients préférant l'anonymat monégasque...», maugrée Marc Guglielmetti, le directeur du casino. « Heureusement l'effet avait été anticipé et budgétisé. Mais là encore, l'interdiction de fumer disparaît dès que l'on joue en Principauté. Ce n'est pas juste mais c'est comme ça, donc à nous de faire avec ».

Outre la « boîte à fumée », les clients du casino pourront désormais en griller une petite entre deux mises sur une terrasse spécialement aménagée pour eux. « Nous avons créé une porte d'accès sur la terrasse où a été prévu un espace surveillé et chauffé pour l'hiver. Ce sera l'une des plus belles de France pour fumer sans gêner avec, en prime, vue sur la mer », précise non sans ironie le directeur du casino. « Sinon, nous avons également créé une salle de jeu entièrement non-fumeur pour commencer à sensibiliser nos clients ».

baisse de fréquentation

Publié le 21/03/2009 à 12:00 par jeuxinternet

Mauvaise passe pour les deux casinos de l'agglomération. Le Lyon-Vert de Charbonnières et le Pharaon de la Cité internationale (Lyon 6e), propriétés du groupe Partouche, n'ont pas vu leur « produit brut des jeux » (différence entre mises et gain) progresser entre 2005 et 2006. Le casino de Charbonnières, deuxième de France et fleuron du groupe depuis 1991, a ainsi enregistré une baisse de 1,24 % de son PBJ qui s'élève à 70,3 millions d'euros. Au Pharaon, établissement ouvert en 2000 au coeur de Lyon, le produit des jeux est resté stable à 40,8 millions d'euros. « En 2006, nous avons testé dès juin le contrôle d'identité à l'entrée, qui n'était obligatoire qu'en novembre. Cette nouvelle mesure s'est traduite par une baisse de fréquentation de 10 % », explique Guy Benhamou, directeur du Pharaon.

Si la saison 2005-2006 s'est achevée par un nouveau record avec 2,7 milliards d'euros joués dans les casinos français (+2,16 %), on est loin des croissances de 10 % à 15 % des dix dernières années. « Les machines à sous avaient redonné un coup de fouet. Aujourd'hui, il faut se réadapter aux nouvelles règles, se remettre en question », estime Guy Benhamou. Les casinos appréhendent l'interdiction de fumer en 2008. « En Italie, cette mesure a entraîné une baisse de fréquentation de 15 % à 20 %. Les joueurs vont rester chez eux pour miser en ligne, ce qui n'est pas légal en France », craint-il. Le Pharaon mise désormais, comme les autres, sur l'autorisation de pratiquer de nouveaux jeux. Comme la roulette électronique ou le Texas Hold'em, le poker popularisé à la télévision par Patrick Bruel.
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