Publié le 03/07/2009 à 22:07 par jeuxinternet
Tous les jeux de casinos contiennent des cotes. Les probabilités qu'à un joueur de gagner sont moins importantes que les probabilités que cela se produise réellement. Ce qui fait la différence entre ces probabilités, c'est l'avantage de la maison. Les machines à sous ne sont pas différentes, si ce n'est qu'au lieu qu'il s'agisse de la nature intrinsèque du
jeu, les machines à sous sont réglées pour payer selon l'avantage de la maison.
Tous les jeux de casinos contiennent des cotes. Les probabilités qu'à un joueur de gagner sont moins importantes que les probabilités que cela se produise réellement. Ce qui fait la différence entre ces probabilités, c'est l'avantage de la maison. Les
machines à sous ne sont pas différentes, si ce n'est qu'au lieu qu'il s'agisse de la nature intrinsèque du jeu, les machines à sous sont réglées pour payer selon l'avantage de la maison.
Dans un jeu comme le blackjack, par exemple, un
joueur peut réduire l'avantage de la maison d'à peu près un demi-pourcent en adoptant la stratégie de base correcte. En d'autres mots, un joueur peut s'attendre à perdre 50 cents en moyenne à chaque fois qu'il mise $100.
Avec les machines à sous, la composante humaine n'entre pas en ligne de compte. Les machines sont programmées pour payer un pourcentage particulier de chaque dollar misé. Par exemple, une machine avec un taux de reversement de 90% paiera 90 cents à chaque fois qu'elle prendra $1. Cela représente un avantage maison de 10%, puisque la machine récolte 10 cents par dollar en moyenne.
Cela ne signifie pas que vous allez immédiatement récupérer 90 cents si vous mettez un dollar dans la machine. Cela signifie que sur le long terme, la machine conservera 10 cents par dollar.
Sachant cela, il est sans doute clair que la chose à faire, c'est de rechercher des machines à sous qui proposent le taux de remboursement le plus élevé possible. La plupart des bonnes machines à sous offrent un taux de reversement qui dépasse les 90%. Il existe des
machines plus serrées, qui offrent des taux de reversement moins généreux. Vous pouvez faire des recherches en ligne pour savoir où trouver les machines les plus généreuses, que ce soit en ligne ou dans les casinos brique et mortier. Plus le taux de reversement est élevé et plus vous avez de chances de gagner.
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Publié le 01/07/2009 à 23:15 par jeuxinternet
[imghttp://novosti.err.ee/failid/123985_01.jpg]" Macao, l'enfer du jeu" produit et réalisé par Jean Delannoy qui nous a quitté en juin dernier. Tiré d'un roman de Maurice Dekobra (1939), ce film produit en 1942 dépeint un Macao plutôt exécrable où sont concentrés les lieux de plaisir et de trafic d'armes. Le personnage de Jean Delannoy d'une apparente froideur cachait un honnête homme, passionné. D'abord acteur, il s'est spécialisé un temps dans le montage, avant de se voir confier la mise en scène de courts et moyens métrages. Il produira ensuite de nombreuses oeuvres et deviendra notamment la cible des critiques de la nouvelle vague.
Pour revenir à Macao, Werner Krall, un aventurier trafiquant d'armes, se rend à Macao en compagnie d'une actrice française, Mireille. Il y rencontre Wing Tchaï, qui dissimule des activités scélérates sous des apparences respectables...
Macao, bloqué par la censure allemande en 1940 à cause de la présence d'Eric von Stroheim, autrichien d'origine et anti-nazi notoire. sortira deux années plus tard avec un nouveau titre (L'Enfer du jeu) amputé des scènes tournées avec Von Stroheim, remplacé par Pierre Renoir, avec dans les rôles principaux Mireille Balin, Sessue Hayakawa, Louise Carletti, Roland Toutain, Henri Guisol, et Nicolas Hayer comme directeur de la photographie et Georges Auric comme compositeur.
Ce film donnera au monde d'alors une idée peu attirante de ce qui apparaîtra comme la réunion de toutes les turpitudes que peut produire une humanité moderne! Revoir le film en DVD édité en mars 2005, permet de mesurer le chemin parcouru par les casinos de Macao depuis cette période !
Peu de point communs en effet ! La recherche du bien être des
joueurs, les nouvelles normes sociales, les moyens modernes de contrôle qui font appels de plus en plus aux "programmes intelligents" implémentés à tous les niveaux :
machine à sous et super-jackpots, moyens de paiement encadrés, vidéo surveillance etc... placent désormais l'enfer du
jeu dans un autre univers lié au passé.
Aujourd'hui toutes sortes d'information, de guide des casinos , de forum sur les casinos de discussion disponibles sur Internet permettent à tout un chacun de se faire une idée réaliste de ces lieux de jeux d'abord pensé pour la détente et la satisfaction du joueur qui se double souvent d'un touriste même quant il joue sur des casinos en ligne (sur Internet) qui sont le plus souvent une invitation réussie à l'évasion.
Publié le 30/06/2009 à 23:36 par jeuxinternet
Le ministère des Finances prépare un projet de loi pour que tous les établissements enregistrent le nom des joueurs. Les casinos devront aussi avoir un minimum de 40
machines à sous. Il s’agit d’éliminer les petits établissements qui visent la clientèle des joueurs les moins fortunés dans les quartiers défavorisés.
La loi permettra aussi d’interdire la présence de casinos dans certains secteurs urbains. La mairie de Tallinn espère ainsi éloigner les établissements des écoles et les obliger à fermer quelques heures par jour –actuellement, ils peuvent rester ouverts 24 heures sur 24.
Le projet doit être soumis au parlement à l’automne afin que le texte puisse entrer en vigueur au 1er janvier 2009.
Poussée à la défensive, l’industrie locale des jeux a officiellement approuvé les plans du gouvernement. “Je reconnais que nous avons un sérieux problème de dépendance au jeu et je me félicite de toutes les mesures prises pour mieux réguler
les jeux”, affirme Tonis Ruutel, le président de l’Association estonienne d’exploitants de casinos.
Mais un nouveau mouvement anti-
casinos estime que le texte ne va pas assez loin. “La dépendance au jeu est une maladie qui ne peut être guérie”, estime Leonhard Puksa, qui a été joueur jusqu’en 2001 et qui dirige maintenant une association d’entraide.
Il réclame que la loi prévoie l’interdiction effective d’entrée aux joueurs qui ont eux-même demandé à être bannis des établissements.
Et, pour mettre en garde la population, le mouvement anti-casinos réclame un monument à la mémoire des victimes du jeu, des suicidés pour cause de ruine pour la plupart.
Publié le 29/06/2009 à 22:15 par jeuxinternet
De fait, le rapprochement Accor-Barrière n’est pas encore bouclé. A Bruxelles comme à Paris, les autorités de la concurrence tardent à donner leur accord. Il faudra aussi compter avec le juge des tutelles. Celui-ci doit s’assurer que les intérêts de Joy et d’Alexandre, les deux enfants mineurs du couple Barrière et héritiers de l’empire de
casinos- leur père n’en est qu’usufruitier -, ne sont pas lésés dans l’opération. En attendant, l’arrivée d’Accor ne va pas sans susciter doutes et craintes en interne.
Même si la famille Barrière conserve 51 % du capital (contre 34 % à Accor et 15 % à Colony Capital), le rapprochement est déjà interprété comme une OPA d’Accor sur Barrière. « La force va à la force, et le Groupe Accor a un poids bien plus important », analyse un proche du dossier. La composition des futures instances dirigeantes est à ce titre significative. Dominique Desseigne sera isolé à la présidence du conseil de surveillance, encadré par deux hommes d’Accor : Benjamin Cohen, dans le rôle du vice-président, et surtout Sven Boinet, futur président du directoire. Sans compter la présence au conseil de Jean-Marc Espalioux et de Jacques Stern, respectivement patron et directeur financier d’Accor.
David Rousset, responsable de la branche casinos de FO, est inquiet. « Au point de vue social, ce n’est vraiment pas la même école. Les salariés de Barrière n’étaient pas les plus maltraités. Mais on sait que les dirigeants d’Accor sont beaucoup plus durs et moins prompts à négocier. » Au sein de la maison familiale Barrière, les froids coupeurs de coûts de la world company Accor, réputés pour leur « professionnalisme du
casinotier», devraient en tout cas bousculer les habitudes. Ils seront épaulés par les émissaires du fonds d’investissement américain Colony Capital. Des auditeurs de
Las Vegas, où Colony possède des établissements, sont déjà à l’oeuvre dans les casinos Barrière.
« Incorporer Accor nous donne la dimension européenne que je ne pouvais avoir seul », martèle Dominique Desseigne, dans son bureau proche de l’Opéra, à Paris, aux murs tapissés des photos de son épouse et de ses enfants. L’ex-notaire de 60 ans dit avoir « choisi » ses nouveaux dirigeants et rester maître de la stratégie de son groupe grâce aux fonctions élargies qu’il s’est attribuées. « J’incarne le plus Barrière. Notre oeil, notre souci du détail, ne disparaîtront pas derrière la froide gestion de certains fonds de pension. » Ces certitudes ne lèvent pas tous les doutes. Accor, qui doit monter à 49 % du capital entre 2008 et 2010 par rachat des actions Colony, acceptera-t-il de rester longtemps minoritaire ? Devenus majeurs, les
enfants Barrière résisteront-ils à un gros chèque d’Accor ? « Ils sont déjà très réactifs sur le groupe », affirme leur père. Selon lui, le testament de Diane Desseigne prévoit une interdiction d’aliénation empêchant les enfants, liés par un pacte d’actionnaires, de vendre leurs parts avant leur trentième année. Donc pas avant 2021 - la cadette, Joy, n’a que 13 ans. Une clause qu’Accor semble ignorer.
Publié le 26/06/2009 à 22:44 par jeuxinternet
De fait, le rapprochement Accor-Barrière n’est pas encore bouclé. A Bruxelles comme à Paris, les autorités de la concurrence tardent à donner leur accord. Il faudra aussi compter avec le juge des tutelles. Celui-ci doit s’assurer que les intérêts de Joy et d’Alexandre, les deux enfants mineurs du couple Barrière et héritiers de l’empire des
casinos- leur père n’en est qu’usufruitier -, ne sont pas lésés dans l’opération. En attendant, l’arrivée d’Accor ne va pas sans susciter doutes et craintes en interne.
Même si la famille Barrière conserve 51 % du capital (contre 34 % à Accor et 15 % à Colony Capital), le rapprochement est déjà interprété comme une OPA d’Accor sur Barrière. « La force va à la force, et le Groupe Accor a un poids bien plus important », analyse un proche du dossier. La composition des futures instances dirigeantes est à ce titre significative. Dominique Desseigne sera isolé à la présidence du conseil de surveillance, encadré par deux hommes d’Accor : Benjamin Cohen, dans le rôle du vice-président, et surtout Sven Boinet, futur président du directoire. Sans compter la présence au conseil de Jean-Marc Espalioux et de Jacques Stern, respectivement patron et directeur financier d’Accor.
David Rousset, responsable de la branche casinos de FO, est inquiet. « Au point de vue social, ce n’est vraiment pas la même école. Les salariés de Barrière n’étaient pas les plus maltraités. Mais on sait que les dirigeants d’Accor sont beaucoup plus durs et moins prompts à négocier. » Au sein de la maison familiale Barrière, les froids coupeurs de coûts de la world company Accor, réputés pour leur « professionnalisme du
casinotier», devraient en tout cas bousculer les habitudes. Ils seront épaulés par les émissaires du fonds d’investissement américain Colony Capital. Des auditeurs de
Las Vegas, où Colony possède des établissements, sont déjà à l’oeuvre dans les casinos Barrière.
« Incorporer Accor nous donne la dimension européenne que je ne pouvais avoir seul », martèle Dominique Desseigne, dans son bureau proche de l’Opéra, à Paris, aux murs tapissés des photos de son épouse et de ses enfants. L’ex-notaire de 60 ans dit avoir « choisi » ses nouveaux dirigeants et rester maître de la stratégie de son groupe grâce aux fonctions élargies qu’il s’est attribuées. « J’incarne le plus Barrière. Notre oeil, notre souci du détail, ne disparaîtront pas derrière la froide gestion de certains fonds de pension. » Ces certitudes ne lèvent pas tous les doutes. Accor, qui doit monter à 49 % du capital entre 2008 et 2010 par rachat des actions Colony, acceptera-t-il de rester longtemps minoritaire ? Devenus majeurs, les enfants Barrière résisteront-ils à un gros chèque d’Accor ? « Ils sont déjà très réactifs sur le groupe », affirme leur père. Selon lui, le testament de Diane Desseigne prévoit une interdiction d’aliénation empêchant les enfants, liés par un pacte d’actionnaires, de vendre leurs parts avant leur trentième année. Donc pas avant 2021 - la cadette, Joy, n’a que 13 ans. Une clause qu’Accor semble ignorer.
Publié le 26/06/2009 à 22:08 par jeuxinternet
Au-delà du match Barrière-Partouche, cette nouvelle donne traduit une tendance lourde de l’industrie du jeu : «La volonté croissante de concentration du secteur, analyse un
casinotier. En une dizaine d’années, le périmètre a été totalement bouleversé. Aujourd’hui, la taille est cruciale. Elle permet de répartir ses risques, de se positionner en termes de notoriété et dans la perspective des appels d’offres.» Et ce sont désormais deux groupes qui, à eux seuls, détiennent les deux tiers du marché. «En 1996, 85 % des casinos appartenaient à des sociétés familiales et des indépendants. En 2000, il n’y en avait plus que 26 % et autour de 20 % aujourd’hui, rappelle-t-on à l’Observatoire des jeux. L’heure est désormais à la croissance externe.»Autre tendance : l’implication croissante des grands fonds d’investissement dans le capital des casinotiers français. En 1999, le groupe Moliflor, dont l’assureur britannique Prudential avait pris le contrôle, avait montré la voie. Côté Accor-Barrière, c’est le fonds d’investissement américain Colony Capital qui possède, entre autres, de l’immobilier en Asie, des casinos à Vegas et Atlantic City, et qui a racheté à l’Aga Khan de grands hôtels de la Costa smeralda, en Sardaigne qui détiendra 15 % du futur mastodonte. Partouche n’est pas en reste, qui s’est vu proposer par deux sociétés américaines d’investissement, Permira et Cinven, 18 euros par action pour prendre le contrôle de son groupe : «Nous n’avons pas souhaité aller plus loin dans ces discussions, précise Hubert Benhamou. Les négociations ont été rompues.»
Gourmandise. Dominique Desseigne, PDG de Barrière, l’assure : «La concurrence se jouera désormais sur les grands appels d’offres, ceux qui concernent les villes de plus de 500 000 habitants.» Comme à Lille ou à Toulouse, les deux dossiers chauds du moment. [url=http://www.europeanpokertour.com/fr/
]Un poker [/url]où, plus que jamais, la mise de fonds est le nerf de la guerre. D’autant que les municipalités se montrent de plus en plus gourmandes. «Les maires nous demandent des investissements immobiliers très lourds et en même temps d’avoir deux ou trois restaurants, dont un gastronomique, des investissements artistiques et de financer un festival, résume
un casinotier. Il y a eu une inflation de la demande sous toutes ses formes.» L’investissement nécessaire pour rafler la mise dans une grande ville dépasserait ainsi les 50 millions d’euros. De quoi pousser encore à la concentration et à la recherche d’investisseurs. «Ce phénomène n’est pas forcément un signe de bonne santé, nuance Jean-Pierre Martignoni, chercheur à l’Observatoire des jeux. Dans un marché de
casino où la tendance est plutôt à un ralentissement de la croissance (+ 3,7 %, contre une croissance à deux chiffres il y a encore quelques années, ndlr), la seule manière d’afficher des progressions en termes de parts de marché et de volume d’affaires, c’est de grossir. C’est peut-être soit tu grossis, soit tu meurs.»
Publié le 23/06/2009 à 22:02 par jeuxinternet
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Une première : un casino va organiser et financer une Biennale d’art contemporain. L’affaire se passe au Havre où le groupe Partouche ouvre un nouvel établissement ceci expliquant cela. Mais, au-delà, elle est emblématique du rôle croissant qu’assument les groupes casinotiers dans le financement de la vie culturelle.
Depuis 1959, les établissements de jeux sont en effet dans l’obligation légale de participer à l’animation des villes qui les accueillent. Mais la loi de finances 1995, précisée par un décret de 1997, a poussé le bouchon un cran plus loin : les établissements de jeux bénéficient désormais d’un abattement fiscal au titre des «manifestations culturelles de qualité» qu’ils prennent en charge. Comprendre : ils peuvent déduire de leurs revenus (dans la limite de 5 %) leur contribution nette à «toutes manifestations relevant du spectacle vivant et enregistré, des arts graphiques et plastiques, d’une qualité artistique reconnue par le ministère chargé de la Culture, ou d’un rayonnement tel qu’il puisse s’étendre à l’étranger». A posteriori, une commission ad hoc est censée vérifier que les manifestations étaient bien «de qualité».
Cahiers des charges. C’est ainsi que les casinos se retrouvent organisateurs de saisons culturelles dans les petites villes et bailleurs de fonds dans les grandes. Leurs obligations en la matière sont dûment détaillées dans des cahiers des charges élaborés par les municipalités. L’organisation d’une Biennale était, au Havre, une demande expresse de la municipalité au concessionnaire du futur casino. A Enghien-les-Bains, le casino du groupe Lucien
Barrière le plus gros de France organise une saison d’une quarantaine de spectacles (théâtre, variétés, etc.), pour un coût de 647 000 euros, auquel il faut ajouter 300 000 euros pour le marketing et divers frais annexes. Depuis 2000, le casino prend également en charge un festival de jazz, qui accueillera cette année, à la fin juin, Herbie Hancock, Dianne Reeves ou encore Carla Bley. «La ville voulait créer un événement, nous avons proposé le jazz» indique Blandine Harmelin, directrice artistique du groupe Barrière.
Leader en France, ses 39 casinos participent par ailleurs au financement des festivals de cinéma (Cannes et Deauville), tisse des partenariats dans l’opéra (Bordeaux), soutient l’écriture de scénarios ou de pièces de théâtre via les bourses de la Fondation Diane et Lucien Barrière, etc. «Aujourd’hui, les casinos peuvent être plus que de simples acheteurs de spectacles sur catalogue, en devenant initiateurs et coproducteurs», affirme Blandine Harmelin, qui est aussi directrice de l’Enghien Jazz Festival et du théâtre d’Enghien, abrité par le
casino. «Participer à la vie artistique, c’est dans notre culture depuis longtemps, cela nous convient très bien, même si les villes se montrent de plus en plus gourmandes.»
«Sympathiques». L’autre grand casinotier français,
le groupe Partouche, estime, lui, consacrer 20 millions d’euros chaque année à des «manifestations artistiques de qualité». Il est partenaire, via ses implantations locales, de festivals aussi divers que ceux d’Aix-en-Provence (art lyrique), Juan-les-Pins (jazz), ou, nettement plus modestes: Val-André (film documentaire), La Roche-Posay (musique de chambre) et des dizaines d’autres. Le groupe contribue également à la Biennale d’art contemporain de Lyon pour environ 1 million d’euros. «Nos interventions relèvent soit d’obligations du cahier des charges, soit d’initiatives pour des manifestations qui nous semblent sympathiques. Certaines bénéficient de mesures fiscales, d’autres non», indique Ari Sebag, directeur général de Partouche. Le groupe n’a pas de directeur artistique, chaque établissement gérant directement ses interventions.
Ari Sebag tient à relativiser l’importance des cadeaux fiscaux : «Si nous récupérons par ce biais 30 % des sommes investies, c’est un maximum», assure-t-il. Le groupe Barrière, de son côté, semble ne pas entretenir de comptabilité globale de ses investissements dans la culture.
Durant la saison 2004-2005, les 188 établissements de
jeux opérant en France ont réalisé un produit brut des jeux (différence entre mises et gains) de 2,65 milliards d’euros, l’essentiel (environ 94 %) venant des machines à sous. Dans le grand transfert du financement de la culture vers le privé, voici l’acteur le plus inattendu : le bandit manchot.
Publié le 06/06/2009 à 16:18 par jeuxinternet
Au total, Holland Casino a reçu 7,5 millions de visites en 2007. C’est 7,6% de plus qu’en 2006, ce qui démontre que Holland Casino est une attracasino tion populaire. Le nombre croissant de visites ne se traduit pourtant pas par un chiffre d’affaires plus élevé. Le chiffre d’affaires net de 85,6 millions d’euros a été de 4,1% plus bas qu’en 2006. Les dépenses par visite ont baissé de 104 euros en 2006 à 101 en 2007. Le chiffre d’affaires net de Holland Casino recule depuis 2003. En partie parce que les visiteurs dépensent moins, mais aussi à cause d’impôts plus élevés. En 2007, les remises au Trésor public néerlandais (impôts plus bénéfice net) se sont élevées à 268,2 millions d’euros en comparaison à 260,1 millions d’euros en 2006, une augmentation de 1,6 %. Le fait que les coûts augmentent plus vite que les revenus est cause de soucis pour la direction. Holland Casino se prépare à des changements stratégiques.
Holland Casino est une attraction populaire et a en même temps le mandat officiel d’offrir des
jeux de hasard dans un environnement sûr, fiable et bien contrôlé. Il ressort des chiffres les plus récents et de la reconnaissance internationale que Holland Casino s’acquitte de cette tâche avec succès . Aux Pays-Bas, c’est notamment le Système national d’information sur l’alcool et les drogues (Landelijk Alcohol en Drugs Informatie Systeem, LADIS) qui fait des recherches sur l’état des toxicomanies. Le nombre de joueurs compulsifs inscrits aux soins ambulatoires offerts aux toxicomanes a diminué de moitié depuis 1995. Ce nombre atteint ainsi le plus bas niveau depuis que l’on a commencé à le mesurer. > déclare M. Flink.
Le rapport annuel complet est disponible. On y trouve tous les chiffres ainsi que les résultats par établissement,
tables de jeu, machines à sous, établissement hôtelier, tronc (pourboire), etc.
En 1975, Holland Casino a été désigné l’unique débiteur patenté pour l’exploitation de jeux de
casino par les autorités néerlandaises. Holland Casino offre au consommateur adulte un environnement de jeux et de divertissements légal et bien contrôlé avec glamour et panache. Des milliers de Néerlandais visitent le casino chaque jour pour son offre variée. Avec environ 5 000 employés, Holland Casino accorde une place centrale au plaisir et à la sécurité de ses invités. Holland Casino possède plus de 14 établissements
Publié le 01/06/2009 à 11:02 par jeuxinternet
Une première : un casino va organiser et financer une Biennale d’art contemporain. L’affaire se passe au Havre où le groupe Partouche ouvre un nouvel établissement ceci expliquant cela. Mais, au-delà, elle est emblématique du rôle croissant qu’assument les groupes casinotiers dans le financement de la vie culturelle.
Depuis 1959, les établissements de jeux sont en effet dans l’obligation légale de participer à l’animation des villes qui les accueillent. Mais la loi de finances 1995, précisée par un décret de 1997, a poussé le bouchon un cran plus loin : les établissements de jeux bénéficient désormais d’un abattement fiscal au titre des «manifestations culturelles de qualité» qu’ils prennent en charge. Comprendre : ils peuvent déduire de leurs revenus (dans la limite de 5 %) leur contribution nette à «toutes manifestations relevant du spectacle vivant et enregistré, des arts graphiques et plastiques, d’une qualité artistique reconnue par le ministère chargé de la Culture, ou d’un rayonnement tel qu’il puisse s’étendre à l’étranger». A posteriori, une commission ad hoc est censée vérifier que les manifestations étaient bien «de qualité».
Cahiers des charges. C’est ainsi que les casinos se retrouvent organisateurs de saisons culturelles dans les petites villes et bailleurs de fonds dans les grandes. Leurs obligations en la matière sont dûment détaillées dans des cahiers des charges élaborés par les municipalités. L’organisation d’une Biennale était, au Havre, une demande expresse de la municipalité au concessionnaire du futur casino. A Enghien-les-Bains, le casino du groupe Lucien Barrière le plus gros de France organise une saison d’une quarantaine de spectacles (théâtre, variétés, etc.), pour un coût de 647 000 euros, auquel il faut ajouter 300 000 euros pour le marketing et divers frais annexes. Depuis 2000, le
casino prend également en charge un festival de jazz, qui accueillera cette année, à la fin juin, Herbie Hancock, Dianne Reeves ou encore Carla Bley. «La ville voulait créer un événement, nous avons proposé le jazz» indique Blandine Harmelin, directrice artistique du groupe Barrière.
Leader en France, ses 39 casinos participent par ailleurs au financement des festivals de cinéma (
Cannes et Deauville), tisse des partenariats dans l’opéra (Bordeaux), soutient l’écriture de scénarios ou de pièces de théâtre via les bourses de la Fondation Diane et Lucien Barrière, etc. «Aujourd’hui, les casinos peuvent être plus que de simples acheteurs de spectacles sur catalogue, en devenant initiateurs et coproducteurs», affirme Blandine Harmelin, qui est aussi directrice de l’Enghien Jazz Festival et du théâtre d’Enghien, abrité par le casino. «Participer à la vie artistique, c’est dans notre culture depuis longtemps, cela nous convient très bien, même si les villes se montrent de plus en plus gourmandes.»
«Sympathiques». L’autre grand
casinotier français, le groupe Partouche, estime, lui, consacrer 20 millions d’euros chaque année à des «manifestations artistiques de qualité». Il est partenaire, via ses implantations locales, de festivals aussi divers que ceux d’Aix-en-Provence (art lyrique), Juan-les-Pins (jazz), ou, nettement plus modestes: Val-André (film documentaire), La Roche-Posay (musique de chambre) et des dizaines d’autres. Le groupe contribue également à la Biennale d’art contemporain de Lyon pour environ 1 million d’euros. «Nos interventions relèvent soit d’obligations du cahier des charges, soit d’initiatives pour des manifestations qui nous semblent sympathiques. Certaines bénéficient de mesures fiscales, d’autres non», indique Ari Sebag, directeur général de Partouche. Le groupe n’a pas de directeur artistique, chaque établissement gérant directement ses interventions.
Ari Sebag tient à relativiser l’importance des cadeaux fiscaux : «Si nous récupérons par ce biais 30 % des sommes investies, c’est un maximum», assure-t-il. Le groupe Barrière, de son côté, semble ne pas entretenir de comptabilité globale de ses investissements dans la culture.
Durant la saison 2004-2005, les 188 établissements de
jeux opérant en France ont réalisé un produit brut des jeux (différence entre mises et gains) de 2,65 milliards d’euros, l’essentiel (environ 94 %) venant des machines à sous. Dans le grand transfert du financement de la culture vers le privé, voici l’acteur le plus inattendu : le bandit manchot.
Publié le 21/05/2009 à 23:23 par jeuxinternet
Depuis début juin, au Miami, le casino d’Andernos, aux côtés des deux tables de Texas Hold’em Poker, un nouveau jeu est installé: le black jack, emblématique et particulièrement apprécié des
joueurs de casino. Au Miami d’Andernos, ils pourront s’y adonner avec une mise minimum de 2euros. Le 18juin, un autre débarquement a eu lieu, avec l’arrivée de 10 machines à sous supplémentaires de dernière technologie, portant ainsi le nombre de bandits manchots à 85.
Le casino d’Andernos-les-Bains se veut un établissement à taille humaine où les gens aiment à se retrouver. Chacun connaît désormais le Texas Hold’em poker no limit, version incontournable d’un jeu, venu tout droit des USA, et le désormais célèbre Partouche Poker Tour, tournoi d’ampleur nationale, initié par le groupe éponyme au sein de 41 de ses casinos. La finale se déroulera au Palm Beach de
Cannes au mois de septembre prochain. Les gagnants partageront la coquette somme de 2millions d’euros. En vue de cette finale, des tournois Super Satellite ont été organisés dans cinq des plus prestigieux casinos du groupe. Coup de théâtre, un 6tournoi se rajoute au casino d’Andernos-les-Bains pour faire étape à cet événement national: le tournoi Super Satellite du Miami, le samedi 10août prochain.
Allier les plaisirs. Mais ce n’est pas seulement le
jeu qui anime le
casino. Toute l’année, un large choix de concerts et autres spectacles y sont programmés pour le plus grand plaisir d’un public de plus en plus nombreux. Le Miami a créé un festival de chanson française intitulé «Le Bel Été»; il s’associe toujours au festival Jazz en Liberté et il présentera cette année encore une programmation de choix à cette occasion.
Un autre festival est venu étoffer les soirées du casino vendredi et samedi derniers, avec la création d’un festival orienté musiques du Monde et nommé Le Miami en Live. Et ce sont bien de gros concerts live, gratuits, dans le parc du casino dont il s’agit. Pour allier plaisir des papilles à celui de l’oreille, le comité de la Fête de l’huître d’Andernos-les-Bains proposait un stand de dégustation d’huîtres tandis que les amateurs de sucré se rendaient au stand de crêpes et galettes, également mis à leur disposition. Preuve que le casino intègre le milieu associatif andernosien.